Toutes les news sur abidjan.
Une soirée à annoncer, un spectacle, ...
Ouverture d'un magasin.
 Pour annoncer un événement, une soirée, concert, etc ... | |
|  Les habitants de Jacqueville pourront, dans 24 mois, rallier sans difficulté la capitale économique de la Côte d'Ivoire | jeudi 9 juillet 2009, 12:17
Les habitants de Jacqueville pourront, dans 24 mois, rallier sans difficulté la capitale économique de la Côte d'Ivoire grâce à un pont dont sa construction va coûter près de 18 milliards de FCFA. Au cours de la pose de la première pierre, le mercredi 8 juillet 2009, le président de la République Laurent Gbagbo a dit faire en sorte que les milliards qui ont servi pendant la guerre, servent maintenant à autre chose.
Séparées depuis 60 ans du fait de la construction du canal de Vridi, Abidjan et Jacqueville vont pouvoir se rallier grâce à un pont dont la pose de la première pierre vient d'être faite par le chef de l'Etat. Cet édifice, selon les techniciens, va coûter plus de 17 milliards de FCFA. C'est un pont en béton de 750m de long et composé de 15 travées de 38 m chacune, d'une largeur totale de 10 m dont 7,5m de chaussée et 2 trottoirs de 1,25m chacun. Ce projet permettra en premier temps la suppression des coûts d'exploitation des bacs et des moyens aléatoires de traversée que sont les pirogues et les pinasses. Avant la pose de la première pierre du pont, le Chef de l'Etat a déclaré que les milliards qui ont servi pendant la guerre doivent servir maintenant à autre chose. «Nous avons donné des milliards pendant la guerre pour que le pays ne sombre pas», a-t-il souligné. Et Laurent Gbagbo d'ajouter : « Cet argent peut servir aujourd'hui à faire autre chose». A travers cette déclaration, le chef de l'Etat invite ainsi ses compatriotes à tourner définitivement le dos à la guerre et à se mobiliser pour la construction du pays qui nécessite l'appui de toutes les forces vives. Eugène Avi Adroh, maire de la ville, Beugré Népri, président du Conseil général et Mel Eg Théodore, député de Jacqueville, ont salué cet acte qui, selon eux, permettra le désenclavement de leur région. « C'est un acte important pour notre région qui prend désormais rendez-vous avec la modernisation », ont-ils affirmé. Le ministre des Infrastructures économiques, Patrick Achi, pour sa part, saluant cette œuvre, a dit que l'heure du doute est passée et qu'il faut maintenant mettre le cap sur celle du défi. «Votre calvaire va prendre fin dans 24 mois », a-t-il encouragé les populations de Jacqueville qui espèrent depuis des années à la réalisation de ce pont. Le financement du pont, dont l'exécution des travaux a été confiée à l'entreprise égyptienne Arab contractors, est l'affaire de la BOAD (Banque ouest africaine de développement), de la BADEA (Banque arabe pour le développement économique de l'Afrique), du Fonds de l'OPEP et de l'Etat de Côte d'Ivoire.
Olivier Dion intelligent d'abidjan |
|  Vivriers : La FENACOVICI prépare un grand coup - Du riz «made in Côte d`Ivoire» bientôt sur le marché | jeudi 9 juillet 2009, 12:18
La Fédération nationale des coopératives de vivriers de Côte d`Ivoire (FENACOVICI) veut relever le défi de l`autosuffisance en riz. Mais bien plus, elle entend proposer bientôt aux consommateurs du riz en sac comme le riz importé.
Du riz local de Côte d`Ivoire dans des sacs de 50 kg, 25 kg et 5 kg distribué sur l`ensemble du territoire national à l`image du riz importé. Tel est l`exploit qu`entend réaliser la Fédération nationale des coopératives de vivriers de Côte d`Ivoire (FENACOVICI). Ce projet tenu au secret pour les besoins de la cause mais également en raison de la crise qui frappait le pays est désormais sur les rails. La révélation a été faite, hier par la première responsable de cette structure, Mme Colette Irié Lou Irié. Selon elle, les choses ne seront plus comme avant au niveau du vivrier en Côte d`Ivoire. «Nous sommes longtemps restées dans l`ombre des pays européens. Les femmes de Côte d`Ivoire et leurs hommes réunis au sein de la Fédération entendent désormais relever le défi de la croissance. Nous avons décidé de mettre bientôt sur le marché du riz local en sac de 50 kg, 25 kg et 5 kg dont le kilogramme sera vendu à 350 FCFA», a-t-elle poursuivi. Et d`ajouter, «nous demandons aux populations de nous faire confiance et de consommer ce riz qui n`enviera rien au riz importé. Nous aurons aussi notre riz de luxe». Elle a révélé que le marché sera suffisamment fourni et que les populations n`auront donc pas à s`inquiéter. Parce que le projet a été bien étudié avant d`être mis à exécution. «Ce que nous commençons, nous allons le terminer. Parce que le projet est maintenant ficelé. La sortie de crise a quelques peu facilité les choses, parce que nous pouvons aller partout. Il y aura toujours du riz en quantité et en qualité sur le marché. Nous avons pris le pari de nourrir les Ivoiriens, nous allons le tenir. Avec pour ambition de réduire l`importation de riz dans notre pays», a rassuré Irié Lou Collette. La patronne de la Fenacovici a mentionné que ce secteur aura lui aussi sa campagne comme c`est le cas pour le café et le cacao. La première du genre (Campagne 2009-2010) qui constitue la phase expérimentale va démarrer dans les mois qui suivent. Pendant cette première campagne 2009-2010, la Fédération entend alimenter le marché avec 300.000 tonnes de riz. A l`en croire, 800 000 sacs ont été commandés chez un fournisseur dont 600 000 sacs pour l`emballage du riz et 200 000 pour le maïs. Pour tenir ce délai, la présidente de la FENACOVICI dit avoir offert dans un passé récent des semences aux producteurs et productrices sur l`ensemble du territoire national. Depuis deux semaines, elle organise une tournée nationale dans les grandes régions de production du riz. Du 25 juin au 1er juillet dernier, elle a parcouru les régions du Fromager, du Moyen-Cavally et des 18 Montagnes. Avant de se rendre dès demain dans le Bas-Sassandra. Pour Mme Irié Lou, des dispositions ont été également prises pour satisfaire un plus grand nombre de consommateurs. Ainsi, des unités de transformation ont été installées à Issia, Man et Odienné. En attendant celles de Gagnoa dans le Fromager et de Kotobi dans le N`Zi-Comoé. La présidente de la FENACOVICI a relevé quelques difficultés qui se dressent sur le chemin de son projet. Il s`agit du manque criant de batteuses de riz et de matériels pour le ramassage du riz. Mais également un besoin en véhicules adaptés dans les zones où les routes sont devenues impraticables. A savoir des véhicules de type Kia et des tracteurs. Tout en rassurant les populations sur la fiabilité de ce projet, Mme Irié Lou a appelé au rassemblement dans la grande famille du vivrier afin de réussir ce projet porteur pour l`économie nationale. Elle était entourée de plusieurs responsables locaux de la Fédération dont Mmes Anicet Gompo (18 Montagnes), Odette Lou Zanglé (Marahoué), Néza Ouaho (Issia) et Marie Yédiane (Région des Lagunes).
Par José S. Koudou Kjstephy2006@yahoo.fr
|
|  ENFIN LES ELECTIONS | mercredi 29 avril 2009, 12:59
NEW YORK (Nations unies) - Le premier tour de l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire aura lieu entre le 11 octobre et le 6 décembre, a annoncé mardi au Conseil de sécurité l'ambassadeur ivoirien à l'ONU, Ilahiri Djédjé. "Le processus de paix en Côte d'Ivoire n'est pas dans l'impasse, la décision politique a été prise, le premier tour de l'élection présidentielle aura lieu pas plus tard que le 6 décembre 2009", a déclaré M. Djédjé. Il a précisé que la Commission électorale indépendante (CEI) avait communiqué au président Laurent Gbagbo un calendrier prévoyant la tenue du scrutin entre le 11 octobre et le 6 décembre 2009. "La date exacte de l'élection sera choisie à l'intérieur de cette période et annoncée par le président Gbagbo dans les prochains jours", a précisé l'ambassadeur ivoirien. L'opposition ivoirienne a immédiatement affiché sa réserve. "La CEI ne nous a encore rien dit concernant les dates. Si (M. Djédjé) avance ces dates-là, cela n'engage que lui", a déclaré Niamkey Koffi, porte-parole de l'ancien chef de l'Etat Henri Konan Bédié, président du Parti bdémocratique de Côte d'Ivoire (PDCI, ex-parti unique). Ally Coulibaly, porte-parole du Rassemblement des républicains (RDR) de l'ex-Premier ministre Alassane Ouattara, a également jugé la déclaration de l'ambassadeur "sujette à caution". M. Gbagbo avait lui-même affirmé que l'élection, sans cesse reportée depuis 2005, se tiendrait cette année, dans un discours prononcé vendredi à Bonikro (centre). A l'ONU, M. Djédjé a indiqué que 6.081.625 électeurs avaient été recensés sur un potentiel de 8,6 millions. "Nous espérons compléter le processus de recensement de la quasi-totalité des électeurs d'ici à la mi-juin", a-t-il dit, appelant l'ONU à "ne pas se laisser décourager" par les retards successifs subis par le processus électoral. Mais le représentant de l'ONU en Côte d'Ivoire, Choi Young-jin, s'est montré quelque peu circonspect. "L'élan en faveur d'une élection très prochaine semble avoir considérablement faibli", a-t-il estimé, en raison du "changement de priorité politique" parmi les protagonistes de l'Accord interivoirien de Ouagadougou. L'accord complémentaire "Ouaga IV" conclu en décembre a en effet "inversé l'ordre des priorités, plaçant la réunification du pays avant l'élection", a-t-il expliqué. Selon "Ouaga IV", la réunification doit être achevée au moins deux mois avant l'élection. Or, a souligné Choi Young-jin, "des éléments critiques de la réunification, comme le transfert d'autorité des commandants de zone aux préfets et la centralisation du Trésor, ne progressent pas au rythme prévu". "A l'heure actuelle, les perspectives d'une réunification et d'élections rapides ne peuvent pas être décrites comme encourageantes". Dans un récent rapport, le chef de l'ONU Ban Ki-moon avait mis en garde contre les conséquences néfastes qu'aurait un nouveau report des élections. L'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) avait elle aussi estimé que le scrutin devait impérativement se tenir en 2009, menaçant de revoir sa participation au processus de paix au-delà de cette échéance. Les ex-rebelles, qui contrôlent le nord du pays depuis leur coup d'Etat manqué de septembre 2002 contre le président Gbagbo, estiment que les élections "sont possibles cette année", à l'instar des Etats-Unis et de la France. En mars 2007, les FN et le camp présidentiel avaient signé l'Accord de paix à Ouagadougou, complété fin 2008, qui prévoit la réunification du pays et l'organisation d'élections libres et transparentes. Son application a accusé jusqu'à présent d'importants retards.
|
|  Carburant/l'État tient parole : Les prix baissent (encore !) demain | jeudi 15 janvier 2009, 13:54
Dans un communiqué lu hier, à la télévision nationale, le Secrétaire général du gouvernement, Tyéoulou Félix, a rendu publics, les nouveaux prix du carburant à la pompe. Tenant compte de la tendance baissière du cours du baril sur le marché international qui fluctue aujourd'hui entre 40 et 50 dollars, selon ce communiqué, les tarifs ci-après sont applicables à la pompe à partir du vendredi 16 janvier prochain : le Super baisse à 650 FCFA/litre contre 695 actuellement, le gasoil, 575 FCFA/litre contre 625, le pétrole lampant, 450/litre contre 470, le DDO 550 FCFA contre 893 francs, et le fuel 386 FCFA. Le gaz butane utilisé par les ménages ne connaît aucune baisse, les prix des différentes bouteilles restent en l'état.
jeudi 15 janvier 2009 - Par Fraternité Matin |
|  Titre de paragraphe | mardi 23 décembre 2008, 22:27
informer la population de la commune de yopougon qu'une grande croisade est organisée a l'Eglise Methodiste Unie Schekinael de Yopougon maroc. en vue de passer une excellente fete de fin d'année elle organise une croisade du 27-30 deccembre suivie d'une grande veillée le 31 decembre 2008 de 21h l'aube. merci pour votre compréhension et que Dieu vous benisse.
PASSEZ UNE AGREABLE FETE DE FIN D'ANNEE.' KOUASSI DEBORAH debs1@live.fr |
|  Téléphonie mobile / Cinquième opérateur de réseau - Oricel est enfin là | mardi 16 décembre 2008, 19:46
Les Ivoiriens auront enfin leur cinquième opérateur de réseau de téléphonie mobile dont l'arrivée suscite beaucoup d'espoir chez les utilisateurs des produits télécoms. Le démarrage des activités de Oricel est prévu dans les toutes prochaines heures. Déjà, dès ce mercredi 17 décembre 2008, les responsables de cette nouvelle maison de communication, prononceront une conférence de presse. Ce sera l'occasion pour ceux-ci de présenter les offres de Oricel. Le vendredi 19 décembre 2008, des rencontres avec les patrons de presse et des invités de tailles sont prévues au Golf Hôtel. Et le samedi 20 décembre, ce sera la grande découverte de Oricel avec le grand public qui est prévue au Palais de la Culture de Treichville. Et comme l'on peut le constater, Oricel est bel et bien là, augmentant le nombre des opérateurs de réseau de téléphonie à cinq, après MTN Côte d'Ivoire, Orange Côte d'Ivoire, Moov Côte d'Ivoire et KoZ. Par L'intelligent d'Abidjan |
|  Miss CEDEAO 2008 - Nanié fait l'unanimité | mercredi 10 décembre 2008, 18:06
Elle était incontestablement au-dessus du lot. C'est pourquoi son sacre n'a souffert d'aucune contestation ni de critiques abjectes. Nanié Murielle, Miss Côte d'Ivoire a dompté la sous-région. Le samedi dernier, dans la Fondation Félix Houphouët Boigny de Yamoussoukro, la gazelle de Ferkessédougou est devenue la plus belle fille de la CEDEAO. Au terme d'un concours de beauté de toute beauté, savamment organisé par le comité Miss CEDEAO, l'ambassadrice de la beauté ivoirienne a dominé ses adversaires venues de neuf pays. Avec un total de 208 points sur 250, Miss Côte d'Ivoire a pris le trône à la Sénégalaise, Aminata Diallo élue l'an dernier à Abidjan. Onze après Aïcha Rami en 1987, deux ans après son ainée Alima Diomandé et un an après l'échec de N'Zi Bernadette. Et pourtant, les autres candidates ne manquaient pas d'atouts. La guinéenne Hann Fatoumata, la nigériane Uchechi Unubia, la togolaise Aissa et la nigérienne Mai Moctar étaient de réelles menaces pour l'ivoirienne. En effet sur dix filles au départ du concours, seules ces cinq y compris Nanié Murielle avaient atteint le dernier tour. Devant une salle très clairsemée, les candidates devaient à présent faire montre de leur beauté intellectuelle. Elles devaient se plier à des questions concoctées par le comité Miss CEDEAO dirigé par Victor Yapobi et lues par l'animateur Yves de M'Bella. A cet exercice, Nanié s'est montrée excellemment brillante. Maniant aussi bien l'anglais que le français, la candidate ivoirienne a survolé les débats. Même si la nigériane apparaissait très à l'aise avec un micro. Pour finir, le président du jury, Franck N'Guéma n'a eu aucune peine, avec ses membres à déclarer Nanié Murielle vainqueur de la 14ème édition de Miss CEDEAO. Elle a pour première dauphine la nigériane Uchechi Unubia la guinéenne Hann Fatoumata comme deuxième dauphine. Après son sacre, l'ivoirienne a dédié sa victoire sa victoire à la Côte d'Ivoire toute entière et a souhaité de belles fêtes de fin d'année aux Ivoiriens. Concluant ainsi une belle soirée riche en couleurs et en son qui n'aura eu pour seul couac que l'absence d'un grand et chaud public. Certainement que la retransmission en direct en Côte d'Ivoire et dans 131 autres pays y a été pour quelque chose. Et sans nul doute le tarif d'entrée de 5000 FCFA était un peu élevé pour les bourses des habitants de la capitale politique ivoirienne. Koné Lassiné
Par Le Patriote
|
|  Ouverture d`un salon UE-Afrique de la sous-traitance à Abidjan | mercredi 15 octobre 2008, 21:48
ABIDJAN - Un salon de la sous-traitance destiné à renforcer la coopération dans ce domaine entre les entreprises d`Afrique de l`Ouest et de l`Union européenne (UE), notamment françaises, s`est ouvert mercredi à Abidjan. Organisé pour la deuxième fois en Afrique subsaharienne après l`édition de Dakar au Sénégal (2002), ce salon vise "à faire découvrir les savoir-faire et capacités industrielles des entreprises de l`Afrique de l`Ouest en vue de sceller des relations partenariales, ainsi que des accords de sous-traitance", selon les organisateurs. Une quinzaine d`entreprises françaises sont représentées pour cette édition, a constaté un journaliste de l`AFP. "La sous-traitance dépasse la mission classique des biens de productivité dans la limitation du gaspillage à l`intérieur de l`entreprise et ouvre d`autres voies", a déclaré Jean-Baptiste Amichia, président de la Bourse de sous-traitance et de partenariat de Côte d`Ivoire (BSTP), organisatrice de ce salon financé à 90% par l`UE. "En collaborant avec des sous-traitants il est possible de les rendre plus efficients et ainsi de pouvoir disposer de produits et services au meilleur rapport qualité-prix", a souligné M. Amichia. Outre des entreprises françaises venues de Rouen et de Lyon (ouest et centre de la France), le salon accueille jusqu`à samedi des exposants africains dans les secteurs des métaux, de l`électricité, bâtiments et travaux publics, transport. La France demeure le premier partenaire commercial de la Côte d`Ivoire et reste en tête des investisseurs étrangers en 2007, a rappelé l`ambassadeur de France à Abidjan, André Janier. mercredi 15 octobre 2008 - Par AFP |
|  Election Présidentielle 2008 - Un nouveau sondage donne Gbagbo vainqueur | lundi 6 octobre 2008, 22:41 Des pronostics d'avant élection présidentielle recueillis sur le site www.koaci.com portent Laurent Gbagbo largement favori. Les données chiffrées de ce pronostic réalisé sur 3.784 internautes donnent l'actuel tenant du pouvoir ivoirien vainqueur à 47,57%. Laurent Gbagbo est suivi du président du RDR, Alassane Dramane Ouattara qui, lui, se voit crédité de 28,43% des intentions de vote. Quant à Henri Konan Bédié il arrive en troisième position avec seulement 15, 33% des voix. La lanterne rouge n'est autre que le président de l'Udpci. Au compteur d'Albert Toikeusse Mabri, on note 0,63%. Les initiateurs du sondage expliquent les différents scores par l'engagement ces dernières semaines des leaders politiques. S'agissant du Président Laurent Gbagbo, on indique que son génie politique, sa sagesse et gestion de la crise et ses ambitions pour la Côte d'Ivoire ont assuré son triomphe sur Alassane et Bédié. La guerre de leadership entre ces deux alliés du RHDP a tourné à l'avantage d'ADO. Lequel a devancé son ''frère houphouëtiste'' de 86% ; soit 1,86 fois le score de N'Zuéba. Notons que le sondage a été réalisé entre le 14 et le 28 septembre dernier. Le taux d'abstention est de 5,04%. Ce sondage vient confirmer ceux déjà publiés antérieurement tel celui réalisé en 2005 par la mission de l'Organisation des Nations Unies en Côte d'Ivoire (Onuci) et un an plus tard par l'Institut français Sofrès.
M.K Le matin d'abidjan
|
|  Présentation d'autobus et d'autocars carrossés de la Sotra: Gbagbo Laurent : "Je mène le combat de l'industrialisation" | lundi 6 octobre 2008, 22:40
La présentation des trois prototypes d'autobus et d'autocars carrossés de la Sotra "Eburnys", a permis au Président de la République, S.E.M. Laurent Gbagbo, de réaffirmer sa vision de l'industrialisation de la Côte d'Ivoire. Cette cérémonie qui a eu lieu hier à Sotra Industrie, Koumassi zone industrielle, a été l'occasion pour lui d'apporter ses encouragements et son soutien aux travailleurs de cette entreprise qui ont aidé le pays à résister durant la crise, en permettant aux Abidjanais de se déplacer. Selon Laurent Gbagbo, il est temps de passer à l'industrialisation. "Doucement, doucement nous rentrons dans l'industrialisation avec la transformation du café, du cacao et aujourd'hui, la fabrique de bateaux bus, de cars et autobus. Houphouët-Boigny a fait l'économie de l'exploitation agricole en son temps pour faire de la Côte d'Ivoire le premier exportateur de fèves de café et de cacao. Mon économie à moi, c'est l'industrialisation. Et les cars et autobus produits par Sotra Industrie en sont l'illustration. Aujourd'hui, nous passons à une autre étape, car la Sotra ne peut pas se contenter de transporter les populations. Cette expertise est connue et reconnue en Côte d'Ivoire et dans la sous-région. Cette entreprise doit aller jusqu à la fabrication du matériel qu'elle utilise pour transporter les Abidjanais", a-t-il dit. Pour le Président de la République, l'Afrique doit abandonner son personnage traditionnel de consommateur et lutter pour transformer elle-même tout ce qu'elle consomme à travers le transfert de la technologie des pays développés. "Le programme de l'industrialisation que j'ai pour la côte d'Ivoire sera une attaque totale de l'industrialisation sur tous les aspects. Il faut être premier exportateur de produits semi-finis ou finis. C'est ça l'enjeu de l'industrialisation. Ce que les pays développés peuvent faire, nous le ferons et même ce qu'ils ne font pas, car notre destinée, n'est pas d'être consommateur. Et ce combat, je le mènerai tant que je vivrai. Il faut que nous-mêmes, nous prenions des engagements et menions le combat. Nous transformons le café, le cacao, mais il faut qu'on aille au-delà", a-t-il lancé. Vantant les qualités de ses autocars caractérisés par la robustesse et les prix abordables tout en respectant les normes internationales, le Directeur général de la Sotra, Attey Philippe, promet de faire sortir 300 véhicules (autobus de 36 places, autocars de 54 places et cars de 70 places), à terme. Pour lui, cette innovation hisse la Sotra au rang de société- précurseur de l'industrialisation en Côte d'Ivoire et donne un signal fort à l'Afrique en affirmant l'identité ivoirienne. Le ministre des Transports, Mabri Toikeusse, a souhaité que le Président apporte son aide à cette société innovatrice pour atteindre ses objectifs.
Djè Abel
Notre voie
|
|  Transport aérien en Côte d'Ivoire: Une nouvelle compagnie dans le ciel ivoirien | lundi 6 octobre 2008, 22:40
Le coût excessif du transport aérien constitue un frein pour le déplacement des Ivoiriens de la diaspora et ceux qui sont en Côte d'Ivoire. C'est la raison pour laquelle la compagnie aérienne Eurofly a décidé de consentir une réduction de 70% aux Ivoiriens sur les titres de transport. Le Directeur général de Eurofly Côte d'Ivoire, Jean Grodji, a donné l'information, le jeudi 25 septembre dernier, à la cathédrale Saint Paul, au Plateau, lors d'une conférence. "Il s'agit de créer un couloir aérien direct et bon marché avec l'Europe en passant par l'Italie avec la compagnie Eurofly. Nous voulons favoriser le pèlerinage des religieux, créer des emplois et réduire le temps de vol de 12 à 5 heures sur l'Europe et redorer le blason de l'Ivoirien à l'étranger. En somme, une politique de rapprochement des continents permettant aux gens modestes de réaliser leur rêve", a-t-il déclaré. Il a précisé que les non-Ivoiriens ont aussi droit à une remise substantielle. Pour Jean Grodji, ce projet à caractère social a pour objectif de permettre aux Ivoiriens de la diaspora de se rendre constamment dans leur pays pour investir et à ceux qui sont en interne aussi d'y sortir. Le vol inaugural de la compagnie pour la destination ivoire est prévu le 6 novembre prochain.
Source : notre voix
|
|  Transport aérien : Après Air Afrique, enfin une nouvelle compagnie panafricaine | lundi 22 septembre 2008, 18:46 Le président du Conseil d'administration d'Asky a présenté, officiellement, la société. Africa sky, en anglais, Ciel d'Afrique (Asky), les lettres écrites en grands caractères. Voici le nom de la compagnie panafricaine qui naît sur les cendres de la défunte Air Afrique. L'une des étapes les plus importantes vers la réalisation concrète du projet, vient de s'ajouter à celles déjà franchies. Il s'agit de la signature, lundi dernier, au siège de la Banque d'investissement et de développement de la Communauté des Etats de l'Afrique de l'ouest (Bidc-Cedeao), à Lomé (Togo), de contrats qui donnent officiellement mandat au cabinet international, Ernst & Young, et Ecobank Development corporation de mobiliser les 200 millions de dollars (100 milliards de francs environ) nécessaires à la vie du projet. Mais d'ores et déjà, le président du conseil d'administration d'Asky, Gervais Koffi Djondo, lors de la conférence de presse qu'il a animée immédiatement à la suite de la signature de la convention, voudrait que les uns et les autres soient rassurés que «le projet est déjà en voie de se transformer définitivement en réalité (…)». «Ce n'est pas dans un an, ni dans six mois. Mais sachez que nous allons décoller bientôt. Nous n'attendrons pas les 200 millions de dollars pour décoller. D'ici au 30 octobre, nous allons réunir le minimum nécessaire pour décoller.», dit-il, se refusant à préciser la date exacte du «décollage» de la compagnie. En fait, selon des sources proches du projet, on attend seulement la confirmation ferme de certaines intentions. Sinon le dossier est bouclé. D'où l'assurance du président du conseil d'administration. Lors des échanges de près de deux heures qu'il a eus avec la quarantaine de journalistes venus de différents pays d'Afrique occidentale, l'homme d'affaires togolais s'est évertué à présenter cette «initiative multinationale, d'essence privée, à vocation panafricaine» et de partager sa foi dans la réalisation du projet. A ceux qui, échaudés par la fin tragique d'Air Afrique, première expérience panafricaine en matière de compagnie aérienne, restent perplexes face à tout projet semblable, M. Gervais Koffi Djondo oppose le caractère totalement innovant de Asky. Bien qu'ayant une vocation panafricaine, la compagnie sera, insiste-t-il, une société privée, gérée avec toute la rigueur liée à son statut. Elle ne sombrera pas dans les dérives qui ont perdu la plupart des compagnies nationales. La compagnie Asky, créée le 29 novembre 2007 à Lomé, est la suite de la décision des Chefs d'Etat de la Cedeao et de l'Uemoa lors de la conférence tenue en janvier 2004 à Niamey au Niger, de doter l'espace communautaire d'un outil d'intégration régionale dans le domaine des transports aériens afin de combler efficacement le vide laissé par Air Afrique et les difficultés des compagnies nationales. L'option pour ne pas tomber dans les tares des compagnies publiques a été orientée immédiatement vers le privé. C'est ainsi que le 29 août 2005, le secrétariat exécutif de la Cedeao, la Banque d'investissement et de développement de la Cedeao (Bidc), la commission de l'Uemoa, la Bceao, la Boad et des représentants du secteur privé conduits par le groupe Ecobank créent le 29 août 2005, à Dakar, la Société de promotion d'une compagnie régionale (Spcar). Asky, née donc des entrailles de Spcar, a un capital de 60 milliards de francs cfa auquel ont souscrit des privés africains dont le groupe Ecobank, les deux banques communautaires de développement que sont la Bidc-Cedeao et la Boad, des Sud-africains et le partenaire stratégique qu'est Ethiopian Airlines. L'actionnariat, précise, M. Djondo reste ouvert à tous. Lors de la conférence de presse, il a d'ailleurs lancé un appel à, entre autres, tous les gouvernements, aux partenaires au développement, aux investisseurs privés, à la diaspora africaine pour qu'ils apportent leur soutien à la concrétisation du projet. Au démarrage, la nouvelle compagnie desservira les principales destinations de l'Afrique de l'ouest et du centre, puis, progressivement elle s'étendra à l'Afrique de l'Est et australe. Des lignes seront ouvertes par la suite vers les Etats-Unis, l'Europe, l'Asie et le Moyen-Orient. Rapports avec les compagnies nationales Asky ne vient pas pour faire la concurrence aux compagnies nationales. Elle veut, au contraire, travailler en synergie avec elles dans le but de mieux servir les populations africaines. C'est en tout cas ce que son président du conseil d'administration assure. La compagnie entend coopérer étroitement avec les compagnies nationales à travers des accords de lignes, l'établissement des horaires de vols, etc. Le plus important pour M. Djondo, dans une telle coopération, c'est l'augmentation des lignes intérieures dans les pays. Ce que, observe-t-il, ne font pas les compagnies étrangères. D'où son invitation aux compagnies nationales «à se mettre ensemble» pour relever le défi. Pour l'instant, M. Djondo ne semble pas satisfait de l'attitude des dirigeants de ces compagnies. La quasi totalité de ceux-ci n'ont pas donné une suite à ses courriers. Qu'à cela ne tienne, le président d'Asky entend, dit-il, maintenir cette forte volonté de coopération. Il sera même possible, lorsque la compagnie sera bien assise, d'aider les compagnies nationales. Rigueur Non, ce n'est pas vrai de dire que les Africains ne sont pas capables de faire du transport aérien». Ainsi proteste le président de Asky qui ne veut surtout pas entendre dire que c'est une fatalité. Pour lui, il est bel et bien possible de mettre en place une compagnie aérienne viable gérée avec rigueur. Le choix de l'option privée, pour Asky, est justement la réponse à ce pessimisme, explique-t-il. Il faut reconnaître que M. Djondo n'a pas tort. Il suffit de prendre les exemples des géants africains que sont Ethiopian Airlines, South african Airways et Kenya Airways. Ces trois compagnies africaines sont mondialement connues et respectées. Il est clair qu'à la base, il y a une gouvernance très professionnelle. Pour la nouvelle compagnie, les promoteurs promettent une gestion rigoureuse où n'auront place que des professionnels. Au plan sécuritaire et du confort des passagers, le Pca indique que la compagnie entend n'utiliser que des avions neufs… «pas ces vieux avions qui, dit-on, ont transformé le ciel africain en tombeau».
par fraternité matin
|
|  Cei : Les listes électorales sur le net | lundi 22 septembre 2008, 18:45
La Commission électorale indépendante (Cei) met à la disposition des populations ivoiriennes une méthode de consultation de la liste électorale 2000. «Elle innove en permettant par le biais des SMS aux électeurs de consulter leur inscription sur la liste électorale 2000. Il suffit aux intéressés de procéder à partir de leurs téléphones portables selon la méthode suivante : Nom + espace ; Prénom+ espace après chaque prénom ; Jour de naissance+ point ; Mois de naissance+ point ; Année de naissance. A envoyer par sms au 98099 puis attendre la réponse», indique un communiqué de l'institution transmis hier, et signé du secrétaire permanent et porte-parole, Auguste Miremont. Par ailleurs, le communiqué ajoute qu'après le lancement officiel des opérations d'identification de la population et de recensement électoral le 15 septembre, le déploiement du personnel d'identification sur l'ensemble du territoire se fera cette semaine. «Tous les agents techniques, de la CEI comme des autres structures œuvrant dans le cadre du processus électoral, seront déployés en totalité cette semaine pour amplifier sur le territoire national l'opération d'identification et de recensement électoral», a dit le porte-parole.
par fraternité matin |
|  Côte d`Ivoire: la compagnie Air Ivoire cédée à des "privés ivoiriens" | ABIDJAN - La Compagnie aérienne nationale ivoirienne, Air Ivoire sera détenue majoritairement par des "privés ivoiriens" après la cession des parts de l'Etat dans le cadre d'une restructuration financière, a-t-on appris jeudi auprès du ministère ivoirien de l'Economie. La convention de cession a été signée mercredi entre le ministre ivoirien de l'Economie et des Finances et le groupe CFI Aérien, le nouvel acquéreur qui détiendra désormais 50,5% du capital contre le paiement de 2,7 milliards de FCFA (4,11 millions d'euro). "Au 30 décembre 2007, la compagnie a affiché des pertes cumulées d'un montant de 6,97 milliards de FCFA (10,63 M EUR) pour un capital de 2 milliards de FCFA (3,05 M EUR)" a déploré M. Diby, saluant ce retrait progressif de l'Etat. "Ce retrait progressif de l'Etat de ce secteur marchand s'inscrit dans la vision du gouvernement fondée sur la présence de partenaires privés ivoiriens appuyés par un partenaire technique ayant des compétences avérées
source:AFP |
|  Titre de paragraphe | | Saisissez le texte du paragraphe ici |
|  3ème pont et l`autoroute Abidjan-Bassam - Les travaux débutent en janvier | | La table ronde sur le financement du 3ème pont Riviera-Marcory et de l`autoroute à péage Abidjan-Bassam a pris fin hier dans l`après-midi. Le ministre Patrick Achi en charge des Infrastructures économiques n`a pas caché sa joie quant à la tenue de ces travaux qui ont duré deux jours. La BIAO, la Banque islamique de développement, la BOAD, la CNPS, Ecobank, la SGBCI, le Fonds de prévoyance militaire auront pour partenaire à part entière l`Etat de Côte d`Ivoire. " Nous n`attendrons pas que tous les bailleurs de fonds privés intéressés mobilisent des ressources. Nous avons fixé une date au terme de laquelle la différence à financer entre le montant nécessaire et celui proposé par les bailleurs de fonds privés soit financée par l`Etat. On considère que le mois de décembre sera la date butoir pour la réception des manifestations d`intérêts des différents bailleurs de fonds. Au terme de cette date, le chef de l`Etat et le Premier ministre ont déjà indiqué au ministre des Finances et à nous-même la nécessité de mobiliser au niveau des finances publiques, les ressources pour combler le gap afin que, dès le début 2009, les travaux reprennent ", a indiqué le ministre Patrick Achi. Quant à M. Olivier Bonin PCA de SOCOPRIM (Société de concession du pont Riviera-Marcory) il a relevé que l`importance et l`urgence du 3ème pont n`échappe à personne. A cet effet, toutes les études nécessaires à la mise en place des travaux ont été effectuées. " Notre objectif aujourd`hui est de redémarrer les travaux avec une nouvelle équipe de financiers. Le montant global de financement est aux alentours de 200 millions d`euros ", a-t-il précisé. S`agissant des riverains qui se sont installés illicitement sur le site, le ministre Patrick Achi a soutenu que ceux qui viennent de s`installer contre la loi s`exposent à la loi. C`est-à-dire que " leur déguerpissement se fera sans indemnisation ". Pour lui, la réalisation de ces deux projets phares évalués à 170 milliards, soit 130 milliards pour le pont et 40 milliards pour l`autoroute marque la réelle sortie de crise en Côte d`Ivoire. Il a, par la suite, espéré que d`autres bailleurs de fonds se manifestent afin que, bien avant le délai indiqué, le financement puisse être bouclé. Pour soulager les populations ivoiriennes des infrastructures qu`elles attendent depuis longtemps. |
|  Côte d`Ivoire: Fête de l'Indépendance / Les préparatifs vont bon train à Abidjan | Le 7 août prochain, la Côte d'Ivoire aura 48 ans. Dans les principales artères des quartiers de la capitale économique (Abidjan), l'heure est au grand ménage.
Les préparatifs pour le défilé militaire marquant le 48e anniversaire de l'accession de la Côte d'Ivoire à la souveraineté internationale ont aussi démarré.
Plusieurs sections des Forces de défense et de sécurité, des élèves officiers et de l'Ecole militaire préparatoire technique de Bingerville (ancienne capitale du pays) ont pris part, lundi, à un entraînement à l'esplanade du Palais de la Présidence, au Plateau.
Mercredi, une dernière répétition devra se dérouler sous le regard vigilant du chef d'état-major des armées, le général de division Philippe Mangou.
L'année dernière, les Ivoiriens avaient apprécié la participation, pour la première fois depuis le déclenchement de la crise militaro-politique, des chefs militaires et de deux sections des Forces armées des Forces nouvelles à la cérémonie commémorative de la fête d'indépendance.
Cette année, rien n'a encore été dit sur la participation des forces armées des forces nouvelles (ex rébellion).
Cette cérémonie est la deuxième après l'Accord politique de Ouagadougou qui a consacré la réunification du pays.
|
|  CELEBRATION DE LA 29ème JOURNEE MONDIALE DU TOURISME | l'occasion de la célébration de la 29ème Journée Mondiale du Tourisme, la Direction Régionale du Bas-Sassandra du Ministère du Tourisme et de l'Artisanat en collaboration avec la Fédération National de l'Industrie Hôtelière (FNIH section Sud-Ouest), la Direction de la zone Sud-Ouest de l'OIPR (Office Ivoirienne des Parcs et Réserves), les autorités locales et des partenaires privés, organise du 26 au 27 septembre 2008 à SOUBRE une série d'actions pour marquer cet événement.
Il est prévu à cet effet l'organisation d'un Eductour au parc national de Taï ; la tenue d'une conférence publique sur le thème : « Ecotourisme et Développement local : enjeux et stratégies, cas du parc national de Taï ».
Dans le souci d'impliquer la population du Bas-Sassandra à ces festivités, des concours sont organisés à leur endroit :
un concours culinaire le concours de l'hôtel le plus propre le concours des garçons de café un concours de coiffure
PROGRAMME
Vendredi 26 septembre 2008 9 H : Départ pour la forêt de Taï 16 H : Retour à Soubré
Samedi 27 septembre 2008 Matinée : Cérémonie officielle 9 H : Allocutions et prestations artistiques 9 H 30 : Communication autour du thème : « Ecotourisme et développement local : enjeux et stratégies, cas du parc national de Taï ». 11 H : Concours culinaire 12 H : Déjeuner Après-midi 14 H 30 : Visite des établissements dans le cadre du concours de l'hôtel le plus propre 16 H : Concours des garçons de café 16 H 30 : Concours de coiffure Soirée 20 H : Soirée à thème avec la remise des prix aux différents lauréats. Info line : Tél. :(225) 34 71 22 89 / Cel :(225) 05 70 14 99 |
|  Best of Africa - Défilés, Jeux, Dégustations | Sous le haut patronage de Monsieur Sidiki Konaté, ministre du Tourisme et de l'Artisanat Jeudi 7 août au Dimanche 10 août 11 h - midi & 18 h 30 - 20 heures Défilés de jeunes talents, stylistes, créateurs. Midi et Soir (7 & 8 août) à l'Apéritif : dégustation des Vins de Saveurs & Compagnie
Chaque jour : 17 heures : jeu concours
Et aussi : Jeudi 7 août 13 heures – 15 heures : Les GBassé (chorégraphe Bénédicte Aké) Samedi 9 août 21 heures Dîner en musique : Thérèse Konin accompagnée d'un pianiste Soirée dansante Le Plus : Norbert Kouassi AKOU, lauréat du concours LOGOS KAKI vous apprendra la technique de la teinture traditionnelle de Labé (Guinée) à partir du lundi 4 août et jusqu'au dimanche 10 août inclus. Pour un défilé, un verre, un concours, une simple visite, venez nombreux avec vos amis, collègues... Renseignements : Marie-Josée, coordinatrice 07 30 53 37 Maury TOURE, Assistant de Direction 34 72 05 69 Armel Adjoumani, Chargé de Communication 07 49 00 85/02 05 38 58 Béatrice Grandcolas, gérante, propriétaire associée principale 07 90 19 22 Norbert Kouassi (styliste) :09 01 80 29 Abou (styliste ) : 05 05 61 09)
|
|  Après une semaine d'asphyxie : LA VIE REPREND À ABIDJAN | Abidjan a renoué avec la normalité ce 21 juillet. Dès l'aube, les minibus communément appelés "gbakas", ‘taxis compteurs', et ‘wôrô-wôrô' (taxi communaux) ont, avec les bus, envahi les artères de la capitale économique. Après une semaine entière de protestation contre la hausse du prix du carburant, les transporteurs ont accepté de faire circuler leurs véhicules.
Le tarif à la pompe du litre de gasoil, passé de 785 à 685 francs CFA, est considéré comme acceptable par ces derniers. « C'est mieux que rien. Avec ça on pourra gérer un peu, même si c'est difficile», a déclaré un chauffeur de wôrô-wôrô rencontré à Williamsville, dans la commune d'Adjamé. Il est à noter cependant que la mesure prise hier par le gouvernement, qui baisse le litre de gasoil de 100 francs CFA, n'a pas encore pris effet dans certaines stations services. Des automobilistes affirment, en effet, que le gasoil continue d'être servi à 785 francs CFA le litre. Les quelques gérants interrogés disent ne pas avoir d'autre choix que d'appliquer la décision gouvernementale…à condition que cette application ne se fasse pas sur le stock actuel, mais plutôt sur celui à venir. Les usagers quant à eux, n'ont pas boudé ce retour à la normalité. Certains se laissent même aller à l'ironie. «Jamais je n'ai été aussi heureux d'être dans un embouteillage» a indiqué un passager sous le couvert de l'anonymat. « Au moins, cela prouve que la vie reprend son cours normal », s'est-il réjoui. source : fraternité matin
|
|  Lutte contre la flambée des prix : DES DÉCISIONS HISTORIQUES | Un Conseil des ministres extraordinaire s'est tenu, hier, et a adopté d'importantes mesures profitables à tous.
• Le gas-oil baisse de 100 F, le pétrole lampant de 55 F • Les salaires des ministres réduits de moitié • La prime de transport des fonctionnaires a plus que triplé
La flambée des prix des produits pétroliers au niveau mondial a amené le Gouvernement à réajuster au plan national les prix de ces produits pétroliers qui ont augmenté. Suite à cette répercussion vivement ressentie par les consommateurs, des mouvements sociaux dont des grèves ont eu lieu, notamment au niveau du secteur des transports à Abidjan et dans certaines villes de l'intérieur. Dans un souci d'apaisement, le Premier ministre a rencontré le vendredi 18 juillet 2008 au Palais de la Présidence, les consommateurs, les propriétaires de véhicules de transport de personnes, les conducteurs de véhicules de transport de personnes et les centrales syndicales. Il résulte de ces rencontres, que dans l'ensemble, une baisse du prix des produits pétroliers avec des mesures d'accompagnement a été demandée. C'est pour examiner cette demande, qu'un Conseil de gouvernement s'est réuni le samedi 19 juillet 2008, suivi ce jour, d'un Conseil des ministres qui s'est tenu au Palais Présidentiel au Plateau. Prenant en compte les évolutions actuelles du cours mondial des produits pétroliers, les difficultés du secteur des transports, ainsi que les répercussions de cette hausse sur les prix des produits de grande consommation, le Conseil des ministres décide:
1°) la baisse du prix du litre de gasoil et du pétrole lampant: ainsi le prix du litre du gasoil est fixé à compter de ce jour à 685 F au lieu de 785 F; le prix du pétrole lampant est de 495 F au lieu de 550 F. Ces deux produits étant ceux utilisés par le plus grand nombre des populations, la baisse de leur prix pourra sensiblement relever le pouvoir d'achat des consommateurs. Il est bien entendu que le litre du super reste inchangé. 2°) Outre cette décision de baisse des prix, le Conseil des ministres a décidé des mesures d'accompagnement ci-après : 1) La revalorisation et l'extension des indemnités de transport des fonctionnaires et agents de l'Etat : L'indemnité de transport a été étendue à tous les fonctionnaires. Elle passe de 2000 F CFA à 7000 F CFA pour les fonctionnaires qui travaillent à Abidjan et Bouaké et elle est de 5000 F CFA pour les autres fonctionnaires.
2) Les aménagements à faire au titre de la vignette et de la patente. Afin de permettre au secteur du transport de faire face aux difficultés liées à l'augmentation du prix du carburant, les aménagements suivants sont proposés:
- Report de l'échéance de la patente pour l'année 2008 au 30 septembre 2008 et abandon des pénalités légales y afférentes;
- Abandon de la patente et de la vignette dues pour l'année 2007 et antérieures, avec les pénalités légales y afférentes;
L'impact financier de ces mesures sera évalué sur la base de constats effectifs des réalisations du second semestre 2008.
3) La création d'un cadre de discussions en vue de l'élaboration d'une Convention collective professionnelle annexe du sous-secteur des transports terrestres.
4) La création d'un cadre de concertation pour la lutte contre la cherté de la vie avec les centrales syndicales, les transporteurs (propriétaires de véhicules de transport et conducteurs desdits véhicules), les consommateurs. Ce cadre est institué en vue d'examiner : a) les questions liées à la hausse des prix des produits pétroliers et ses implications sur le coût de la vie; b) les revendications sociales émanant des centrales syndicales et liées à la flambée des prix des produits de première nécessité et à celle du prix des produits pétroliers.
5) La mise en place d'un cadre permanent de concertation entre le Gouvernement, les opérateurs du secteur pétrolier et ceux du secteur du transport pour l'étude des réajustements des prix des produits pétroliers.
6) La création dans les Communes, sous l'égide du Ministère du Commerce et avec la participation des Maires de Comités de Surveillance des prix. Ces Comités seront chargés entre autres, de vérifier sur le terrain l'affichage des prix et l'application effective des prix affichés. Ces Comités comporteront nécessairement des représentants des Associations et Groupements de consommateurs. Ils sont à mettre en place dans un délai d'un mois à compter de l'adoption de la présente communication.
7) Le renforcement de la lutte contre le racket sur les routes et sur l'ensemble du territoire national.
8) L'examen d'un allègement des conditions techniques et du coût de la visite technique automobile sur une période transitoire à déterminer. Le coût de ces mesures est estimé à 200 milliards de F CFA. Pour le financement de celles-ci, le gouvernement a pris les dispositions suivantes: 1) Les réductions budgétaires portant aussi bien sur les dépenses de fonctionnement que les dépenses d'investissement estimées à 49,20 milliards de FCFA , pour l'année 2008. 2) La réduction au strict minimum jusqu'à nouvel ordre, des missions à l'extérieur des membres du gouvernement, sauf autorisation spéciale du Premier Ministre ou du Président de la République. 3) La réduction du train de vie des membres du gouvernement par la prise de mesures pouvant affecter aussi bien les traitements que les véhicules de commandement ou de service : ainsi le salaire de base des membres du Gouvernement est diminué de moitié. 4) Réduction des charges de fonctionnement des Sociétés d'Etat, des Sociétés à participation financière publique majoritaire, notamment par la baisse des traitements et avantages des dirigeants de ces entreprises publiques et para-publiques. 5) Le captage des ressources exceptionnelles du fait de la hausse actuelle du cours mondial du carburant et du cacao.
Fait à Abidjan, le 20 juillet 2008
Les salaires des ministres réduits de moitié
Le conseil des ministres extraordinaire de dimanche relatif à la hausse du prix du carburant à la pompe et la cherté de la vie en général, a pris d'importantes décisions. Au nombre desquelles, la réduction budgétaire, portant sur les dépenses de fonctionnement ainsi que sur les dépenses d'investissement estimées à 49 milliards pour l'année 2008. La conséquence première de cette mesure est la diminution du train de vie des membres du gouvernement. Et cela à travers la réduction de moitié de leur salaire de base. Hornis les ministres, le gouvernement a par ailleurs décidé de réduire les charges de fonctionnement des sociétés d'Etat, des sociétés à participation financière publique majoritaire, en baissant les traitements et avantages de leurs dirigeants. Au niveau des missions des membres du gouvernement à l'extérieur du pays, le conseil des ministres extraordinaire a décidé de la réduction au strict minimum de ces voyages. Désormais donc, toute sortie des ministres hors du pays, dans le cadre du travail, doit être soumise à une autorisation spéciale du Président de la République ou du Premier ministre. Répondant aux préoccupations des journalistes sur les mesures générales arrêtées par le gouvernement, le Premier ministre, qui faisait office de porte-parole extraordinaire du gouvernement, a apporté certaines précisions. Evoquant la possibilité pour le gouvernement de proposer des tarifs indicatifs pour les transports en commun, M. Soro s'est voulu clair. A l'en croire, désormais, toutes les décisions dans ce domaine se prendront dans un cadre de concertation. Lequel cadre déjà, mis sur pied, sera maintenu. De sorte que toutes mesures à prendre soient le fruit d'une concertation et d'un consensus entre le gouvernement et les acteurs des transports. La question des tarifs est donc, selon le Premier ministre, à l'étude. Revenant sur sa déclaration de vendredi dernier face aux transporteurs, dans laquelle il indiquait que le gouvernement n'avait pas d'autres choix que d'augmenter le prix du carburant à la pompe, le chef du gouvernement a expliqué que les cours mondiaux du baril qui étaient autour de 140 dollars, au moment de la dernière augmentation, tendent aujourd'hui à la baisse. Le prix du baril est actuellement autour de 129 dollars. Ce qui, selon le Premier ministre, donne une flexibilité au gouvernement. Toutes choses qui justifient les efforts consentis sur le prix du gas-oil à la pompe et sur le pétrole lampant.
Par ailleurs, a tenu à rassurer le Premier ministre, toutes les mesures arrêtées par le gouvernement n'ont aucune incidence sur le calendrier électoral. “Les élections auront lieu aux dates indiquées”, précise le chef du gouvernement.
Marc Yevou
Option : Vox populi, … Le rendez-vous que le Chef de l'Etat a donné, le 1er mai dernier, aux travailleurs pour discuter des points de leurs revendications (après le 9 mai) a bel et bien eu lieu. Pas là où chacun l'attendait, mais dans les grèves et les bras de fer. C'est après une semaine de paralysie des villes ivoiriennes pour refuser la hausse des prix du carburant que travailleurs, chauffeurs et transporteurs ont contraint l'Etat à revoir la copie de ses mesures pour juguler les sévères crises alimentaires et énergétiques. Ils ont fini par obtenir gain de cause dans un combat légitime qui a transcendé les intérêts politiques partisans. Vox populi, vox dei (la voix du peuple est la voix de Dieu). Car l'Etat a bien compris qu'il ne peut rester insensible aux cris de détresse des populations et faire le malheur d'un peuple éprouvé qui crie famine et galère, face à “une augmentation cruelle” du coût de la vie. Il n'a donc pas fait dans la dentelle. Le prix du baril de pétrole connaissant, en ce moment, une réduction sur le plan mondial, le gouvernement a consenti de lâcher du lest sur les tarifs à la pompe particulièrement pour le gas-oil qui avait augmenté de 40%, et le pétrole lampant. L'indemnité de transport des fonctionnaires et agents de l'Etat a été majorée de 5.000 FCFA. Ce n'est pas tout dans cette batterie de mesures aussi salutaires les unes que les autres. Pour montrer sa bonne foi et convaincre tous qu'il veut aussi prendre sa part de sacrifices, l'Etat s'est fait hara-kiri. Des coupes claires sont ainsi opérées dans les salaires de base des ministres qui sont réduits de moitié. Les avantages des chefs d'entreprise publique vont, de leur côté, connaître une baisse. Après les échanges, vendredi, avec les partenaires sociaux, personne ne s'imaginait que l'Etat ferait des concessions sur certains chapitres. En toute humilité démocratique, il a écouté son peuple pour essuyer ses larmes. Ce n'est pas, du tout, de la reculade, comme certains pourraient le penser. C'est de l'anticipation pour tuer dans l'œuf tous les mouvements protestataires qui risquaient de s'amplifier et de la clairvoyance politique pour emporter l'adhésion des populations. Autrement, la situation aurait pu devenir ingérable. Et si hier, le Président Houphouet-Boigny déclarait qu'il préférait l'injustice au désordre, le gouvernement a choisi de privilégier les concessions dont certaines restent historiques dans les annales de notre histoire aux troubles.
Par Ferro M. Bally fraternité matin
|
|  Hier, au palais présidentiel - Vifs échanges entre Gbagbo et Soro à propos de la dissolution du gouvernement | “Tout se passe bien ". La brève déclaration faite par le Premier ministre Guillaume Soro aux journalistes présents au palais présidentiel, était très loin de la réalité. En réalité, tout ne s`est pas passé comme cela a été fixé par les objectifs des photographes et des caméramen. Hier, selon une source maintes fois éprouvée, il y a eu de vifs échanges entre le chef de l`Etat Laurent Gbagbo et son Premier ministre Guillaume Soro. Selon notre source, après avoir ouvert la séance du conseil, Laurent Gbagbo a annoncé qu`il comptait dissoudre le gouvernement. Cette proposition a aussitôt été fermement rejetée par le premier ministre. Il s`en est suivi des échanges un peu vifs entre les deux hommes. En définitive, la position défendue par le premier ministre à savoir que la dissolution du gouvernement ne constituait pas une réponse appropriée aux préoccupations du petit peuple, a rencontré l`assentiment du chef de l`Etat. Tout est allé dès lors très vite. Le conseil des ministres n`a duré que 25 minutes. Auparavant, un huis clos entre le premier ministre et le chef de l`Etat au bureau de ce dernier a eu lieu et a duré près d`une heure. Les ministres Hubert Oulaye (Fonction publique), Toikeusse Mabri (Transports), Bohoun Bouabré (Plan et développement) et Sy savané (Communication) rejoints plus tard par Emmanuel Monnet (Mines et énergie) ont assisté à ce huis clos qui, apparemment, n`a pas réussi à faire converger les positions des deux têtes de l`Exécutif. Selon une autre source, depuis samedi, le chef de l`Etat nourrissait l`ambition de dissoudre le gouvernement. Toujours selon cette source, le Facilitateur burkinabé Blaise Compaoré était fermement opposé à cette solution qui, de toute évidence, relevait de l`action d`éclat que de la volonté d`apporter une solution concrète à la crise sociale.
André Silver Konan le nouveau reveil
|
|  Cherté de la vie - Bientôt la baguette de pain à 200 FCFA | La FIP-BPCI (filière intégrée du pain - boulangers et les pâtissiers de Côte d'Ivoire) a animé une conférence de presse, le vendredi 18 juillet 2008, au Plateau. Il s'est agi pour les responsables de la filière d'annoncer l'augmentation, à partir du 24 juillet 2008, le prix de la baguette de 200g de pain à 200 FCFA.
Selon Ahuili François, président de la FIP-BPCI, l'augmentation du prix du carburant à la pompe a un incident major sur la production des boulangers et des pâtissiers de Côte d'Ivoire. ‘‘Il est nécessaire de rappeler que l'augmentation du prix des carburants touche aussi cruellement les boulangers'', a souligné Ahuili François. Aux dires de celui-ci, leurs sources d'énergie pour la cuisson du pain proviennent des produits pétroliers. Ainsi, avec l'augmentation du prix de carburant, un réajustement du prix de la baguette s'impose, a déclaré Ahuili François. A l'en croire, ce réajustement permettra aux professionnels de transformer leurs marges déficitaires en marges bénéficiaires. Pour lui, cela va permettre aux responsables de faire face aux différentes charges de la corporation. Ahuili François a déclaré que 200 FCFA est la base minimum de la négociation. Cependant, si le gouvernement propose un train de mesures compensatoires allant dans le sens du maintien du prix de la baguette de pain, les opérateurs du secteur sont disposés à s'y conformer, a-t-il précisé. A cet effet, les acteurs du secteur de boulanger et de pâtissier attendent la signature d'un décret portant l'organisation et réglementation de la corporation en Côte d'Ivoire. Le président a indiqué que depuis la libéralisation de la filière, une ère de turbulence s'est installée favorisant la concurrence déloyale. Les boulangers et pâtissiers sont victimes de l'anarchie créée par les livreurs et les revendeurs ambulants qui, à travers leurs actions, dégradent l'image de marque du pain.
Par L'intelligent d'Abidjan |
|  Guillaume Soro à propos des prix du carburant - “C'est une décision impopulaire que nous avons eu à prendre dans la douleur” | A l`issue de la rencontre qu`il a accordée aux transporteurs au Palais Présidentiel, le premier ministre Guillaume Soro a fait savoir la presse le point de la journée de consultation qu`il a eue hier vendredi 18 juillet 2008 avec des représentants de diverses associations syndicales. Le chef du gouvernement a saisi l`occasion pour inviter les ivoiriens ``à prioriser la sortie de crise``.
``Comme vous pouvez le constater, le Gouvernement a eu une journée pleine d`audiences. Nous avons commencé par recevoir les consommateurs puis les centrales syndicales et par la suite les transporteurs et les chauffeurs. Le message que nous leur avons donné est un message d`apaisement. Nous savons très bien que la mesure difficile que nous avons eu à prendre en ce qui concerne l`augmentation des prix du carburant est une mesure cruelle. Mais, le gouvernement n`avait pas d`autre choix. En cette période de sortie de crise, il ne pouvait pas être de l`intérêt du gouvernement à prendre des décisions qui peuvent être bien entendu impopulaires. Face à une situation délétère, conjoncturelle difficile avec l`explosion du baril du pétrole à plus de 140 dollars, il ne restait plus pratiquement de marge à l`Etat de faire autrement que de procéder à cette hausse du prix du carburant. Nous avons donc dû dans la douleur procéder à l`augmentation du prix du carburant à la pompe. Il y a eu par la suite des mouvements de paralysie de la ville d`Abidjan. Le Gouvernement a saisi toute l`ampleur de la gravité du problème et en réaction, nous avons conçu un planning de travail qui nous amène à un conseil de gouvernement samedi et un conseil des ministres le dimanche pour envisager les mesures d`accompagnement. Ces mesures doivent permettre, malgré la hausse à la pompe, d`atténuer les effets néfastes des augmentations enregistrées. Ce sont ces mesures que le gouvernement va rechercher et non plus épiloguer sur la hausse du prix du carburant, qui, je le rappelle est une décision impopulaire que nous avons eu à prendre dans la douleur. J`aimerais dire aux Ivoiriens que nous sommes déjà dans une situation difficile et il ne faut pas en rajouter avec ces mouvements. Il faut qu`ensemble nous priorisons la sortie de crise. Beaucoup d`intervenants ont exigé la réduction du train de vie de l`Etat pour faire face à cette situation difficile. Mais je dois signaler que l`Etat lui même face à la rareté du financement pour boucler le processus électoral et la sortie de crise a décidé de réduire drastiquement ses poches de dépenses pour permettre de focaliser sur la sortie de crise. Tout en réitérant l`appel au calme et à la reprise des activités, je rappelle que le gouvernement va prendre des mesures d`accompagnement qui seront annoncer aux prochaines réunions gouvernementales”. source:intelligent d'abidjan |
|  Côte d`Ivoire: La hausse du carburant a rallumé les tensions sociales | Angolapress - Moins de quatre mois après les manifestations contre la cherté de la vie à Abidjan, la récente et brutale hausse du prix du carburant a rallumé les tensions sociales en Côte d`Ivoire où le gouvernement cherche désespérément des solutions pour calmer la grogne.
Les répercussions sociales de la hausse des prix à la pompe ont été quasiment immédiates: une semaine après l`entrée en vigueur des nouveaux prix, le 7 juillet, les chauffeurs de taxis collectifs et de minibus ont déclenché une grève qui a quasiment paralysé Abidjan jeudi et vendredi.
A la colère des chauffeurs, qui dénoncent la hausse de 44% du prix du gazole (de 545 à 785 FCFA), s`est ajoutée une "grève générale d`avertissement" de 48 heures de la principale centrale syndicale du pays, l`Union générale des travailleurs de Côte d`Ivoire (UGTCI).
Cette centrale, qui n`avait pas organisé de grève générale depuis au moins 10 ans, a réclamé le "déblocage des salaires", figés selon elle depuis plus de 20 ans, pour compenser l`inflation et la chute du pouvoir d`achat des travailleurs.
Ce front de mécontentements s`avère d`autant plus inquiétant que les associations de consommateurs s`y sont associées, menaçant de descendre dans la rue.
Déjà début avril, des manifestations contre la vie chère ont secoué la capitale économique ivoirienne.
Ces "émeutes de la faim" - premières du genre en Côte d`Ivoire - ont fait trembler le pouvoir pendant deux jours.
Pour désamorcer le mouvement des chauffeurs, le président Laurent Gbagbo a reçu à deux reprises des représentants syndicaux. Mais leurs appels à la reprise sont restés lettre morte.
Tout en présentant les hausses comme inévitables en raison de la flambée des cours du pétrole, le gouvernement a finalement promis de prendre des "dispositions" lors d`un conseil des ministres extraordinaire prévu dimanche. source : autre presse.
|
|  Bientôt un appel d`offres pour la libéralisation de l`audiovisuel ivoirien | ABIDJAN - Le gouvernement ivoirien va "prochainement" lancer un appel d'offres dans le cadre de la libéralisation de l'espace audiovisuel de Côte d'Ivoire, qui ne comprend que deux chaînes publiques, a annoncé mercredi le ministre de la Communication Ibrahim Sy Savané. Aucune chaîne privée n'existe en Côte d'Ivoire en raison d'un monopole d'Etat. Seules sont autorisées les deux chaînes de la Radio-télévision ivoirienne (RTI, publique): la RTI-1 (diffusion nationale) et TV2 (diffusion limitée à 80 km autour d'Abidjan). Le gouvernement ivoirien va également "ouvrir le secteur de la radio à de nouveaux opérateurs privés", a ajouté le ministre lors de la présentation d'une étude portant sur la libération du secteur audiovisuel. Cette étude, réalisée à la demande de son ministère et financée par l'Union européenne, recommande "la création, dans un premier temps, de deux chaînes privées gratuites à vocation nationale". Il s'agit, selon ses auteurs, du "scénario de libéralisation le plus cohérent avec les attentes exprimées, ainsi qu'(avec) les contraintes techniques et économiques". Le paysage audiovisuel pourrait ensuite être complété par "une chaîne généraliste et une chaîne +de complément+ (mi-généraliste, mi-thématique)", ajoute cette étude du cabinet français Média Consulting Group. Sans révéler le futur dispositif, le ministre ivoirien a estimé que l'étude permettait "d'offrir au gouvernement des arguments nécessaires à la conduite de la meilleure politique applicable en matière de libéralisation, en mettant à sa disposition le maximum d'informations, et surtout une méthode". Il a également annoncé la prochaine création d'un "observatoire de l'audiovisuel", chargé notamment du numérique et des aspects socio-économiques des médias audiovisuels. Déjà libéralisé depuis depuis une dizaine d'années, le secteur radiophonique de Côte d'Ivoire compte deux radios commerciales privées et environ 90 radios privées non commerciales.
source AFP |
|  Jeux olympiques Pékin 2008 - Que peut-on attendre des athlètes ivoiriens ? | En août prochain en Chine, aura lieu la 29ème édition des Jeux olympiques. La Côte d'Ivoire sera présente à ce rendez-vous mondial avec un contingent insignifiant et qui est déjà handicapé. « L'essentiel, c'est de participer ». Dixit le baron Pierre de Coubertin, qui ressuscita les olympiades rangées dans la nuit des temps depuis l'antiquité grecque. Et plus est cette devise risque d'être d'actualité en Eburnie, au jour de la 29ème édition des Jeux olympiques en terre chinoise. Et pour cause, la Côte d'Ivoire déjà mal représentée au niveau des disciplines en compétition n'a pas encore trouvé les moyens financiers pour permettre à ses athlètes de se préparer. Si le Comité national olympique Côte d'Ivoire se réjouit de la présence des Eléphants footballeurs au sein de la délégation ivoirienne pour la première fois de leur histoire, il déplore toutefois la lenteur au niveau de la préparation des athlètes des autres disciplines. « C'est le CNO qui est chargé d'envoyer une délégation ivoirienne aux jeux. Nous avons soutenu des fédérations lors des éliminatoires et nous soutenons certaines pour la préparation en leur octroyant des bourses de la solidarité olympique. Actuellement, Affoué Amandine en athlétisme se prépare en France grâce à une bourse », fait savoir Emile N'Goran, le trésorier général du CNO-Côte d'Ivoire. Cependant, il est bon de noter que le CNO travaille de concert avec le ministère des Sports dirigé par Dagobert Banzio pour la réussite de ce rendez-vous. A en croire Emile N'Goran, le hic pour ces jeux se situe au niveau de la préparation des athlètes ivoiriens qui est à mettre à l'actif du ministère des Sports. « On avait espéré que l'Etat de Côte d'Ivoire puisse soutenir les athlètes pour la suite de leur préparation mais ça viendra un peu en retard. Nous savons que les footballeurs iront en France puis à Hong Kong pour la préparation, également les taekwondo-ins grâce au ministère des Sports bénéficieront d'une préparation avant les jeux. Des efforts sont faits de part et d'autre et nous travaillons en parfaite harmonie avec la tutelle. La préparation peut être tardive faute de moyens financiers. Le CNO travaille en amont et le ministère travaille en aval pour la réussite de ce rendez-vous », précise Emile N'Goran. Côté fédérations, dans le navire des jeux de Beijing 2008, on a le football, le taekwondo avec deux athlètes, la natation avec deux athlètes, suivent enfin le canoë-kayak et l'athlétisme avec un seul athlète chacun. Objectif de ces Eléphants olympiques, faire mieux que Gabriel Tiacoh, le seul Ivoirien médaillé aux Jeux olympiques. C'était en 1984 à Los Angeles où l'enfant de Toumodi avait pu terminer deuxième au 400 mètres avec un chrono de 44''54, s'offrant la médaille d'argent. Elle est bien loin cette époque. Puisque les différents athlètes qualifiés ou invités ne planent pas encore sur le toit du monde dans leurs épreuves comme ce fut le cas de Gabriel Tiacoh avant les olympiades d'été 84 aux Etats-Unis.
SOURCE: Nuit & Jour
|
|  Paix en Côte d`Ivoire: "les choses avancent bien" (Alain Joyandet) | OUAGADOUGOU - "Les choses ont beaucoup changé, elles avancent bien en Côte d'Ivoire", engagée dans un délicat processus de paix, a affirmé mercredi à Ouagadougou le secrétaire d'Etat français à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet. "La France et le Burkina travaillent ensemble. Nous essayons d'aider au mieux le Burkina Faso dans sa mission de facilitation et je suis très heureux de constater que les choses ont beaucoup changé, elles avancent bien en Côte d'Ivoire", a-t-il déclaré à l'AFP. "Nous avons beaucoup de chance que la situation se normalise dans l'intérêt de la Côte d'Ivoire, du Burkina et de toute la région qui a besoin de cette paix pour son développement", a-t-il poursuivi. La Côte d'Ivoire, pays le plus riche de l'Afrique de l'ouest francophone, traverse depuis septembre 2002 une grave crise politico-militaire. Une élection présidentielle, déjà repoussée plusieurs fois et prévue dans l'accord de paix inter-ivoirien signé en mars 2007, a été fixée au 30 novembre 2008. Mi-juin, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner s'était rendu en Côte d'Ivoire, mettant fin officiellement à plusieurs années de brouille entre Paris et Abidjan, même si le processus de normalisation en cours doit encore surmonter des obstacles. M. Joyandet, dont c'est la première visite au Burkina depuis sa nomination en mars, a expliqué qu'il venait faire le point de la coopération entre les deux pays. Outre un entretien avec le chef de la diplomatie burkinabè Djibril Bassolé, M. Joyandet sera reçu par le président Blaise Compaoré et discutera jeudi de l'intégration ouest-africaine avec le président de la Commission de l'Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA, 8 pays). Il assistera également à la signature de deux accords de financement de 15,5 millions d'euros entre l'Agence française de développement (AFD) et l'Office national de l'eau et de l'assainissement (ONEA). Cette aide estdestinée à l'assainissement des deux principales villes du pays et de six villes secondaires ainsi qu'à l'extension de la capacité d'alimentation en eau potable de Ouagadougou à partir du barrage de Ziga (45 km à l'Est). Arrivé mercredi à Ouagadougou, M. Joyandet quittera le Burkina Faso jeudi à la mi-journée pour la Guinée-Equatoriale, dernière étape de sa mini-tournée-africaine.
SOURCE: AFP |
|   Finale du concours Miss Côte d`Ivoire 2008: le sacre de Nanié Murielle ClaudeVendredi 4 juillet 2008. Palais des Congrès de l`Hôtel Ivoire, Abidjan. Apothéose de la 13è édition du concours de beauté Miss Côte d`Ivoire. Photo: Miss Côte d`Ivoire 2007, Mlle N`Zi Bernadette remet la couronne à Nanié Murielle Claude, 23 ans, 1,73m
|
|   Palais de la culture : Les japonais à la rescousseAprès le «crash» de l'Oiseau-livres, le cri du cœur du directeur du Palais de la culture a été entendu. Le 13 juin dernier, la bibliothèque pour enfants s'est écroulée : un pilier a transpercé la cabine de pilotage, une aile s'est écroulée, l'avion s'est écrasé, l'extérieur est endommagé. Heureusement que l'intérieur est intact. Face à ce drame, on note, a souligné M. Bakaba, des réactions dont celle du doyen Bernard Dadié, de la Fondation des artistes et surtout des Japonais, très attachés aux symboles. Il y a également les Hollandais qui ont offert du matériel. Certains ont promis de faire un téléthon pour l'oiseau-livres. Quant aux Japonais, ils ont sollicité le Bnetd pour élaborer un plan de réhabilitation de cet espace, pour le bonheur des enfants. Lequel est né de la volonté d'un homme, Sijiri Bakaba, directeur du Palais de la culture. L'aéronef, premier avion du premier Président de la République de Côte d'Ivoire, ne fend plus l'air et les nuages. Sa carcasse abrite désormais ladite bibliothèque Pour le symbole qu'il représente, M. Bakaba l'a sollicité pour être le passage du témoin entre les générations, transmettre et restituer sa part de l'histoire, mais aussi pour abriter un espace pour enfants qui semble manquer à ce joyau architectural qu'est le palais de la culture. Le samedi 25 février 2006, ce Fokker 27, rebaptisé l'Oiseau-Livres, prend son envol pour l'univers des livres. Mais c'est en 2002 qu'il a décollé… du cimetière de la Base aérienne d'Abidjan pour atterrir au Palais de la Culture. En chantier à cette époque, il suscitait déjà la curiosité. Toutes les semaines, l'oiseau-livres transporte dans les airs, par le biais des 200 livres de contes, bandes dessinées, nouvelles, collections et autres, près de 800 enfants. Ce, pour créer, comme aime à le dire M. Bakaba, le déclic, le fait de vouloir toujours aller loin, non pas dans les airs mais dans ses entreprises. D'ailleurs, pour agrémenter le séjour des tout-petits, un théâtre de 300 places, situé sous l'une des ailes de l'avion, a été aménagé avec une régie de son et de lumière. C'est à cet endroit que les enfants, après la visite de la Bibliothèque, assistent aux spectacles (conte et théâtre) donnés par les jeunes comédiens de l'Actor studio de M. Bakaba. Avec une débauche d'énergie pour célébrer la vie, aiguiser la curiosité et susciter le goût de la lecture, au-delà de la connaissance chez l'enfant, pour un monde harmonieux, moins cruel. Cependant, la situation de l'oiseau-livres sur la berge de la lagune Ebrié et son exposition à l'air libre l'expose aux intempéries. Pour pallier ce fait, plusieurs fois, a annoncé le directeur du Palais de la culture, des appels ont été lancés aux autorités en vue de construire un abri pour cette merveille qui suscite curiosité et la boulimie de lecture des tout-petits. Ces appels sont restés sans suite. Et ce fut le crash du Fokker. Face à ce drame, M. Bakaba a fait la révélation suivante: Si le Trésor public avait décaissé les 580 millions que l'Etat avait affecté, depuis 2006, pour les travaux de cet édifice, l'Oiseau-livres ne se serait pas écroulé et des travaux d'étanchéité auraient été engagés pour la réhabilitation du Palais de la culture qui, soutient-il, souffre d'un manque d'entretien: vétusté du matériel de câblage, problème d'étanchéité. Lors des concerts, a-t-il mentionné, il faut louer un ensemble de matériel matériel ou le déplacer d'une salle à une autre quand il y a concert. Et les dégâts occasionnés après les concerts (portes arrachées, chaises cassées, ampoules brisées) sont supportés par les recettes des salles que l'électricité engloutit. Pour la gestion au quotidien, les salles sont louées aux structures de l'Etat avec une réduction de 50%. Quand c'est le privé, c'est la totalité qu'il faut payer. Le directeur du Palais de la culture indique même que pour son film, Roue-libre, il a payé le local afin de pouvoir faire ses répétitions. A cet effet, les droits du film ont été payés à hauteur de 15 millions pour être diffusé en Afrique du Sud. Pour ce qui est des représentations dans le cadre du Palais, il ne paye pas. Car ce sont des théâtres qui entrent dans les prérogatives de son cahier des charges. Pour le directeur du Palais, la Côte d'Ivoire n'a pas encore amorti l'investissement réalisé et doit rembourser 21 milliards aux Chinois. D'ailleurs, il a annoncé que ce joyau n'a été réalisé qu'au tiers.
source fraternité matin
|
|  Extension du Port d`Abidjan - Gbagbo ouvre les grands chantiers | Le président de la République accompagné du premier ministre Guillaume Soro, a procédé hier, dans le village d`Azito à la pose de la première pierre du pont “Laurent Gbagbo” et du nouveau terminal à conteneurs du port d`Abidjan sur l`île Boulay. Dans le cadre de la mise en œuvre du troisième schéma directeur du Port d`Abidjan, l`autorité portuaire a envisagé depuis deux ans, au travers d`une convention de type BOT (Build, Operate and Transfert), la réalisation d`un terminal à conteneurs sur l`Île Boulay. Depuis hier ce projet cher au chef de l`Etat ivoirien a pris forme. Le Président Laurent Gbagbo vient de mettre officiellement, à travers la cérémonie de pose de la première pierre, en route ce vaste programme de réalisations de ces deux ouvrages qui positionneront à coup sûr, le Port autonome d`Abidjan parmi les ports les plus compétitifs de l`Afrique voire le monde. Dans son intervention, M. Marcel Gossio, Directeur général du PAA, a exprimé sa gratitude au chef de l`Etat pour l`attention toute particulière qu`il accorde à l`institution portuaire depuis son accession à la magistrature suprême. Selon lui, le projet de Terminal à conteneurs sur l`Île Boulay vise à faire face aux besoins de développement des infrastructures portuaires, imposés par la croissance prévisionnelle du trafic, à renforcer le leadership et la compétitivité du port d`Abidjan dans un environnement régional de plus en plus concurrentiel ; à positionner le port d`Abidjan comme principal hub de transbordement sur la côte ouest-africaine, à favoriser la création d`une zone franche industrielle et commerciale en vue de satisfaire les nombreuses demandes de terrains pour l`installation d`activités et à créer des emplois aussi bien en phase de construction que d`exploitation du projet. Ce projet, a instruit Marcel Gossio, consiste en la réalisation d`un nouveau Terminal à conteneurs sur l`Île Boulay, avec une longueur totale de 1500 mètres de quai dont 600 mètres en exécution du programme initial d`investissement et 900 mètres en exécution du programme complémentaire d`investissement. Outre cette réalisation, certains gros projets d`accompagnements sont prévus à savoir, la construction d`un pont entre l`Île Boulay et Yopougon, la réalisation d`une voie sur l`Ïle Boulay reliant le pont au nouveau terminal à conteneurs et autres. Le Président de la République s`est d`abord adressé à la communauté d`Azito à qui, le chef de l`Etat a exprimé sa reconnaissance pour son esprit républicain en cédant ses terres pour une cause qui engage l`avenir de la nation. Il a invité les ivoiriens à voir grand pour notre pays. Le chef de l`Etat a annoncé le début prochain des travaux du troisième pont reliant Cocody et la commune de Marcory. C`est l`opérateur international, Pierre Fakhouri qui exécutera ces travaux. Le coût total de cet investissement est estimé à 500 milliards dont 95 à 150 milliards pour la première phase.
source: Par Le Temps
|
|   La Côte d'Ivoire de demain est en voie de construction.La Côte d'Ivoire de demain est en voie de construction pour permettre à la génération à venir de vivre dans un pays moderne. Doter la Côte d'Ivoire d'infrastructures économiques, notamment de ports, aéroports, routes et voies ferrées répondant aux normes internationales de compétitivité, de performance afin de suivre l'évolution économique mondiale et nationale. Telle est la vision du Chef de l'Etat ivoirien, Laurent Gbagbo. Qui a procédé hier, dans le village d'Azito sis dans la commune de Yopougon, à la pose de la première pierre du pont devant relier le Port autonome d'Abidjan au village d'Azito et du nouveau terminal à conteneurs dudit port sur l'île Boulay. Il était accompagné de son Premier ministre, Soro Guillaume qui n'a pas manqué de souligner dans son discours, l'importance stratégique de cet ouvrage dans le processus de développement de la Côte d'Ivoire. Ce projet ambitieux et à vocation régionale se situe, au dire du Président Gbagbo, dans la continuité des actes de développement posés par l'administration coloniale et le Président Houphouet-Boigny en construisant le port le plus immense à l'époque de la sous-région. En effet, inauguré en 1950, le port d'Abidjan, considéré immense à l'époque, avait pour vocation première, d'être le port de l'Afrique de l'Ouest, et particulièrement un port de transbordement des pays sans littoral comme le Burkina Faso (ancienne Haut-Volta), le Niger, et le Mali. Mais avec le développement du trafic et la taille de plus en plus grande des navires, il est apparu nécessaire de procéder à son extension, de le moderniser pour le rendre encore plus compétitif dans un contexte marqué par une forte concurrence. Et malgré la morosité économique provoquée par la crise militaro-politique, le Président a lancé résolument, il y a deux ans, l'étude de ce projet d'extension qui va faire du Port d'Abidjan, le futur hub de transbordement de la sous-région, tout en offrant une réelle perspective de développement à Azito et à l'île Boulay. Si dans sa première phase, il va coûter entre 95 et 150 milliards de francs CFA d'investissements, ce projet en BOT (Build operate and transfer) entièrement financé par un opérateur privé, Pierre Kakhoury Operator (PFO), le concessionnaire, mobilisera au total, 700 milliards de francs CFA à son terme. Comme l'a expliqué l'architecte Pierre Fakhoury, responsable du groupe PFO dont le génie créateur va nous projeter, à travers cet ouvrage, dans la Côte d'Ivoire futuriste, notamment dans «le grand Abidjan qui vient avec ses 4, 5, voire 8 millions d'habitants, tous capables de se déplacer aisément d'un point à l'autre dans la capitale économique, mais d'aller jusqu'à Lagos grâce à ce pont », c'est un investissement important pour le pays. Ce, d'autant qu'il va contribuer à consolider le leadership et la compétitivité du port d'Abidjan dans un environnement régional de plus en plus concurrentiel, a renchéri pour sa part, son directeur général, Marcel Gossio. Pouvait-il en être autrement quand on sait que le terminal à conteneurs de l'île Boulay a pour objectif de faire face aux besoins de développement des infrastructures portuaires imposés par la croissance prévisionnelle du trafic ? De renforcer le leadership, positionner le port d'Abidjan comme le hub de transbordement, favoriser la création d'une zone franche industrielle et commerciale en vue de satisfaire les nombreuses demandes de terrains pour l'installation d'activités, et enfin, créer des emplois aussi bien en phase de construction que d'exploitation du projet ? Des objectifs qui épousent bien la vision du Président Laurent Gbagbo, auteur de plusieurs grands chantiers aussi bien à Abidjan qu'à Yamoussoukro. Ce dernier a d'ailleurs annoncé au cours de la cérémonie d'hier qu'il a instruit le ministre des Infrastructures Economiques et celui de l'Economie et des Finances pour que les travaux du troisième pont d'Abidjan devant relier Marcory à Cocody reprennent immédiatement. En tout état de cause, le Président Gbagbo entend s'investir dans la réalisation de toutes infrastructures susceptibles de faire de la Côte d'Ivoire, la plate-forme économique de la sous-région l'extension du port qui vient de commencer, le prolongement de l'autoroute du nord jusqu'à la frontière du Burkina Faso, des voies ferrées, etc.
Gooré BI Hué source:Fratenité matin
|
|  Transport aérien : Ligne Paris-Abidjan-Paris - Air France lance le bœing 777-200 | Une innovation de taille. C'est ce que la compagnie aérienne Air France va opérer à partir du 23 juin 2008. L'information a été donnée hier Par M. Christian Herpin, délégué régional Air France au siège de ladite structure au Plateau. Selon M. Herpin, la mise en place par Air France d'un bœing 777-200 sur la ligne Paris-Abidjan-Paris répond à la croissance constatée du nombre de voyageurs et du volume des importations et exportations ivoiriennes. " Avec la sortie de crise, la stabilité retrouvée et des perspectives encourageantes, la Côte d'Ivoire reprend sa place dans le commerce international et Air France souhaite répondre présent ", a expliqué M. Herpin. A l'en croire, c'est une marque de confiance très forte sur l'avenir de la Côte d'Ivoire. Ce bœing souligne-t-il, possède plusieurs commodités. Il est doté d'une première classe (quatre sièges), d'un espace affaire (49 sièges), d'une classe Eco ou Tempo (211 sièges). Cet avion permettra d'assurer le vol quotidien de cette compagnie. Quant à Mme Rosa-Maria Gnohité, délégué local Air France Côte d'Ivoire, elle a présenté les nouvelles technologies (e-services) dans lesquelles sa compagnie est impliquée et qui donne plus d'autonomie et de confort au passager. Cela s'articule autour du billet électronique (lancé en 2004), à l'enregistrement par internet, choix de son siège, à sa présentation 30 minutes avant l'embarquement. Cependant les responsables de cette compagnie ont invoqué les difficultés liées au cours du baril du pétrole qui ont fait passer leurs charges d'exploitation, de 15% à 30%. Et aujourd'hui, au chapitre de la taxe fuel, il faut débourser en plus 137 800 Fcfa pour un billet Abidjan-Paris-Abidjan. Ils ont dû, pour éviter certains déficits, faire preuve de réactivité et d'adaptation. En ce qui concerne les agences de voyages qui ont marqué récemment leur inquiétude quant à l'application du taux de commission (taux 0) de Air France, la compagnie estime que cela est fait dans le cadre de la modernisation des relations commerciales. " Tout en tenant compte de leurs préoccupations, nous précisons que le processus est déjà lancé et que le négociations peuvent toujours se poursuivre ", a dit M. Herpin. Jean Eric ADINGRA
source: le patriote |
|  Côte d'Ivoire : Kouchner à Abidjan le 14 juin | C'est désormais le dégel total dans le ciel hier nuageux des relations entre la Côte d'Ivoire et la France. Les 14 et 15 juin prochains, le ministre des Affaires étrangères de la République de France est annoncé en terre ivoirienne. SEM. Bernard Kouchner qui avait dans un passé récent subordonné sa visite dans notre pays à la tenue des élections vient-il saluer les progrès réalisés par la classe politique et l'ensemble des Ivoiriens dans la mise en œuvre de l'Accord politique de Ouaga ? En tournée africaine, il avait annoncé au cours d'une escale à Ouaga et à l'issue d'une audience que lui avait accordée le Président Blaise Compaoré, facilitateur de la crise ivoirienne, que les élections ivoiriennes pourraient se tenir avec une prolongation de quelques mois. En mars 2008, la présidentielle n'a pu se tenir et tous les regards sont désormais tournés vers le 30 novembre 2008. Aujourd'hui, même s'il existe une réelle volonté chez tous les Ivoiriens de sortir de la crise par les élections, il n'est pas sûr qu'elles se tiennent cette année. Et les nombreux couloirs diplomatiques des grands pays et des grandes chancelleries bruissent de la nouvelle d'un autre aménagement technique dans le calendrier des élections.Car il ne faut rien faire dans la précipitation pour voir se répéter un scrutin calamiteux et ce que nous sert la RDC. Mais au-delà, il faut déjà saluer le fait que le chef de la diplomatie française se déplace à Abidjan pour donner sa caution et celle du gouvernement de la République de France aux progrès réalisés dans le processus de sortie de crise. Les hommes d'affaires français avec le MEDEF, avaient déjà montré le chemin. Un chemin élargi par le Président de la République de France. Nicolas Sarkozy, non seulement, échange par téléphone avec son homologue ivoirien, mais ils se sont déjà rencontrés officieusement comme officiellement aux Nations unies, lors des réunions du Conseil de sécurité et d'autres tribunes comme le Sommet Europe-Afrique du Portugal sur les nouvelles relations de partenariat Nord/Sud. Les entrepreneurs français, quelque peu contrariés par la crise de novembre 2004, et de retour en Côte d'Ivoire, ont officiellement, il y a quelques semaines, scellé la réconciliation avec les Ivoiriens au cours d'une cérémonie au palais de la présidence. Les autorités ivoiriennes ont investi plus de 3 milliards pour la réhabilitation des écoles françaises et 6 milliards gérés par les Français eux-mêmes pour relancer leurs industries et entreprises affectées par les événements de novembre 2004. Sans oublier à Ouagadougou, la rencontre entre le Président Gbagbo et le directeur du FMI, le Français Dominique Strauss-Kahn lors des assises de l'Uemoa et de la Cedeao qui a débouché sur le retour de la confiance entre la Côte d'Ivoire et les institutions de Bretton Woods. L'action discrète de la France, son partenaire économique traditionnel et tuteur de tous les temps, a donc été porteuse.
source: fraternité matin |
|  Carnaval de Bouaké, c'est reparti ! | Montrer au monde entier que la liberté de circuler est une réalité en Côte d'Ivoire. Tel est l'objectif majeur qui sous-tend l'édition 2008 de la foire Carnaval de la paix de Bouaké. Le mercredi 28 mai dernier, M. Guy Kodjo du ministère du Tourisme et de l'Artisanat, et M. Bemba Fofana, commissaire de la foire, ont situé le cadre de la manifestation lors du cocktail de presse organisé à l'occasion du lancement de ladite foire. Du 25 juillet au 03 août, Bouaké va vibrer au rythme du carnaval. Dix jours de festivités, dix jours de retrouvailles entre Ivoiriens et populations de la sous-région. C'est donc un véritable brassage culturel. Car, selon Karaboué Soualio, l'un des organisateurs, des pays de la sous-région tels le Sénégal, la Guinée, le Burkina et le Mali sont des partenaires de cette foire. Ils étaient à l'édition précédente et ont, à en croire ce dernier, fait montre de leur savoir. Cette année, ils y sont également attendus. La foire Carnaval de la paix de Bouaké, c'est aussi une foire commerciale pour donner à la ville l'image d'une zone viable afin d'accroître sa fluidité.
La foire est aussi celle des NTIC, le concours culinaire. des jeu concours, des danses traditionnelles, de la fanfare, de la caravane promotionnelle dans les principales artères de la capitale de la Paix, l'élection miss Carnaval et du bal masqué. L'un des temps forts de la manifestation est incontestablement la journée de la consolidation de la Flamme de la paix prévue, le mercredi 30 juillet. Ces festivités sont placées sous le haut patronage de Laurent Gbagbo, Président de la République de Côte d'Ivoire, le parrainage du Premier ministre Soro Guillaume et les co-présidences des ministres du Commerce, M. Youssouf Soumahoro, du Tourisme et de l'Artisanat, M. Sidiki Konaté, et de la Réconciliation nationale et des Relations avec les Institutions, M. Sébastien Dano Djédjé.
source Fraternité matin |
|  CAFE DE ROME ABIDJAN | Suite à une forte demande de la part de sa clientèle «Business», la Direction du Restaurant Le Café et son Chef Curd Crommelinck sont heureux de vous annoncer qu'à partir du Lundi 21 Avril 2008, le Restaurant sera également ouvert les midis du Lundi au Vendredi à partir de 12h00. Pour vos Repas d'Affaires ou vos Déjeuners entre collègues ou ami(e)s, vous serez enchantés, entre deux Rendez-Vous, par notre Nouvelle Formule « BUSINESS-EXPRESS ».
FORMULE BUSINESS-EXPRESS : Entrée + Plat+ Dessert + Café 12 500 Fcfa / Personne
Bien conscient que la période du déjeuner peut parfois être problématique aux abords du Plateau (Embouteillages, Problèmes de Parking, Insécurité ambiante…), le Restaurant Le Café du Café de Rome, s'engage à vous fournir un Menu de Qualité supporté par un service rapide, efficace et professionnel et tout cela dans un cadre raffiné et sécurisé (Parking 100 places, vigiles).
A partir du 1er Mai 2008, les Sociétés auront la possibilité d'ouvrir un Compte avec le Café de Rome (sur acceptation du dossier). Nous mettons également à votre disposition nos différentes salles (Restaurant,Piano-Bar ou Night-Club) pour vos Déjeuners, Dîners ou Cocktails Promotionnels. Des formules « Cocktail Dînatoire ou Repas Spécial-Société » adaptées à vos événements, de 10 à 250 personnes. Pour de plus amples informations, veuillez nous consulter au 20 30 39 00 ou 09 22 22 78.
La direction du café de ROME.
|
|  Relance du tourisme en Côte d'Ivoire | M. Francesco Frangiali, Secrétaire Général de l'Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), a été reçu par le Premier ministre Guillaume Soro, le lundi 21 avril 2008. Il était accompagné du ministre du Tourisme et de l'Artisanat et de l'ambassadeur de Côte d'Ivoire à Madrid.
A l'issue de cette audience, le Secrétaire Général de l'Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) a fait la déclaration ci-dessous : « Le ministre de Tourisme et de l'Artisanat, l'ambassadeur de Côte d'Ivoire et Madrid et moi-même avons rendu visite au Premier ministre. Nous avons été heureux de trouver un chef du Gouvernement qui est convaincu de l'importante économique et sociale du tourisme. Il est convaincu, à juste titre, que la Côte d'Ivoire a un potentiel touristique considérable et exprimé la volonté de travailler à mettre en œuvre ce potentiel. Moi, je suis venu comme Secrétaire général de l'Organisation Mondiale du Tourisme parce que de bonnes nouvelles nous sont arrivées de Côte d'Ivoire avec l'engagement d'un processus électoral qui consacre le dialogue entre les différentes forces du pays et qui envoient un signal positif à la communauté internationale. De l'autre côté, il y a un deuxième signal positif, c'est que le tourisme se porte bien en Afrique. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'Afrique a de bons résultats en matière touristique, une progression, des taux de croissance, y compris pour l'Afrique subsaharienne, supérieure à la moyenne mondiale. Il y a ici en Côte d'Ivoire une opportunité et il y a un marché qui est porteur. Il faut saisir cette occasion. Ce ne sera pas facile parce que des retards se sont accumulés. La Côte d'Ivoire qui était autrefois une destination en avance sur les autres a perdu du terrain et nous allons nous y employer. Ce matin, monsieur le ministre a réuni l'ensemble de ses collaborateurs, des directeurs du secteur privé et nous avons arrêté un certain nombre de décisions que j'ai rapporté au Premier ministre pour tenir une conférence au mois de septembre pour mobiliser les énergies et les financements pour améliorer l'image et remettre les moyens de promotion minimum pour essayer d'éliminer ces recommandations de ne pas voyager en Côte d'Ivoire. Maintenant, elles ne sont plus justifiées. Elles l'étaient probablement dans le passé, maintenant, elles ne le sont plus. Il faut toit faire pour donner un coup d'accélérateur à l'artisanat et pour que la Côte d'Ivoire retrouve dans la communauté touristique internationale et spécialement à l'Organisation Mondiale du Tourisme la place qui était la sienne. Je suis donc heureux de voir que le Premier ministre est satisfait et qu'on peut compter sur son appui ».
Source : CICG - www.gouv.ci
|
|  La Côte D'Ivoire à la foire de Paris 2008 | La Côte d'Ivoire sera présente par plusieurs ministères dont celui du Tourisme et de l'Artisanat, du 30 avril au 12 mai 2008 à la Foire de Paris (France) sur le site de la Porte de Versailles.
|
|  Les élections pour le 30 NOVEMBRE 2008 | ABIDJAN - La date du premier tour de la présidentielle en Côte d'Ivoire, fixée au 30 novembre 2008, est le résultat d'un "large consensus" entre les principaux leaders politiques ivoiriens et le Premier ministre Guillaume Soro, a affirmé mardi son porte-parole Sindou Méité. "Le Premier ministre a pris son bâton de pèlerin ce week-end pour visiter tous les acteurs politiques, pour les informer de la possibilité de la fixation de la date du 30 novembre et pour emporter leur assentiment, leur accord", a expliqué M. Méité au cours d'une conférence de presse. "C'est la première fois en Côte d'Ivoire depuis le déclenchement de la crise armée (en septembre 2002) qu'il y a un accord, un consensus le plus large possible, sur la date des élections", a-t-il observé. Le président Laurent Gbagbo et les principaux dirigeants de l'opposition, notamment l'ex-chef d'Etat Henri Konan Bédié et l'ancien Premier ministre Alassane Ouattara, "se sont non seulement entendus sur une date, mais surtout sur les règles qui gouvernent désormais le jeu électoral", selon le porte-parole de M. Soro. "Les acteurs ont demandé au Premier ministre d'être (...) un arbitre impartial" dans l'organisation du scrutin présidentiel, a-t-il ajouté. Le président Gbagbo et Guillaume Soro, chef de la rébellion des Forces nouvelles (FN), ont signé un accord de paix en mars 2007 qui prévoyait une élection présidentielle début 2008, finalement repoussée "au plus tard" à la fin juin 2008. Ce délai n'a pu être tenu en raison des retards dans le processus de sortie de crise mené par le gouvernement de transition dirigé par M. Soro.
Source AFP. |
|  Le tour Ivoirien de la paix démarre aujourd'hui | Toutes les équipes internationales annoncées sont attendues sur les bords de la lagune Ebrié. Les premières notes seront données sur le parcours du boulevard Giscard D'Estaing. Ce sera une course par élimination en levée de rideau. Les hostilités proprement dites s'ouvrent le vendredi 7 mars. Cette première étape de l'ordre de 135 km partira d'Abidjan pour Akoupé en passant par Yakassé-Mé et Adzopé. La deuxième étape prévue pour le samedi 8 mars qui va se courir sur 160 km, partira de Toumodi pour Bouaké. La compétition prendra ensuite pied dans la capitale politique, Yamoussoukro, le dimanche 9 mars. Cette étape qui constitue la troisième, longue de 145 km a pour point d'arrivée la ville de Daloa. Le lundi 10 mars, pour la quatrième étape, les coureurs pratiqueront le parcours Zoukougbeu-Man distant de 140 km. L'avant-dernière étape, la cinquième, qui va se courir le mardi 11 mars, partira de nouveau de Yamousoukro pour Gagnoa. Long de 156 km, pour cette étape, le peleton traversera Sinfra et Mama. Le mercredi 12 mars, retour au point de départ pour la dernière étape. C'est donc par le circuit Grand-Bassam-Abidjan long de 104 km que s'achèvera le tour ivoirien de la paix. Au total, c'est sur 723 km que les coureurs africains en général et ivoirien en particulier vont livrer une saine concurrence aux coureurs professionnels européens. Source: le matin d'abidjan.
|
|  CAN 2008 le bilan IVOIRIEN | Un effectif de rêve, des premiers matches remportés aisément et un leader charismatique en la personne de Didier Drogba: la Côte d`Ivoire possédait tous les ingrédients pour remporter une deuxième CAN après celle de 1992, mais aura finalement gâché cette occasion. UN CASTING EN OR POUR UN FLOP MONUMENTAL Chelsea (Drogba, Kalou), FC Barcelone (Yaya Touré), Arsenal (Kolo Touré, Eboué), FC Séville (Arouna Koné), Lyon (Keita), Stuttgart (Boka) ou Benfica (Zoro): la liste des clubs représentés dans le groupe des 23 Ivoiriens était à elle seule une promesse de spectacle et surtout de réussite. Mais la Côte d`Ivoire de Gérard Gili a peut-être oublié l`essentiel: faire de sa cohorte de vedettes une véritable équipe. Le talent individuel des stars ivoiriennes avait suffi pour faire plier le Bénin (4-1) ou la Guinée, assommée en quart de finale avec quatre buts inscrits dans le dernier quart d`heure (5-0), mais face au roc égyptien, vainqueur 4-1 en demi-finale, il fallait opposer une cohésion et un fonds de jeu qui leur ont cruellement fait défaut. Le gâchis est énorme, à la mesure de l`attente suscitée par cette distribution prestigieuse et du potentiel d`une formation qui avait échoué in extremis en 2006 dans la quête du titre africain, avant de sortir la tête haute au 1er tour du Mondial. UN PREMIER TOUR EN TROMPE-L`OEIL Dans le groupe B, le plus périlleux avec le Mali et le Nigeria comme concurrents sérieux, la Côte d`Ivoire a rempli son contrat avec trois succès en autant de matches et une avalanche de buts inscrits (8 avant les demi-finales, un seul encaissé). Ces débuts aisés et un billet pour les demi-finales obtenu sans forcer contre la Guinée ont aveuglé les Eléphants, trop sûrs de leur force. "On n`a pas sous-estimé l`Egypte. Cette victoire on la voulait vraiment", a objecté le défenseur Arthur Boka après la claque reçue contre les Pharaons. "Mais c`est le plus fort au niveau mental qui a gagné", a-t-il reconnu. DROGBA A POURTANT TOUT TENTE Le joueur de Chelsea avait tout fait pour ne pas manquer le rendez-vous de la CAN avec son équipe nationale, avançant la date de son opération à un genou, au grand désarroi des dirigeants londoniens. L`élimination en demi-finale, deux ans après un échec aux tirs au but en finale, est loin d`être à la hauteur de son investissement personnel. Avec trois buts au compteur, son bilan n`est pas exceptionnel mais son apport a comme d`habitude largement dépassé les contours du terrain. Contre l`Egypte, le capitaine des Eléphants n`a cessé de haranguer et de motiver les siens, sans recevoir l`écho qu`il espérait de la part de ses coéquipiers, qui ont sombré pratiquement sans résistance à la première contrariété. Son prochain grand défi avec la Côte d`Ivoire aura peut-être lieu cet été à Pékin lors des jeux Olympiques pour lesquels il s`est déjà déclaré disponible. QUEL AVENIR POUR LES ELEPHANTS? La première qualification décrochée par les Espoirs ivoiriens pour les JO démontre que le réservoir du pays est immense. Gérard Gili ou son éventuel successeur devront sans doute puiser dans ce vivier pour régénérer la sélection. A bientôt 30 ans (il les fêtera le 11 mars), Drogba n`est pas près de lâcher son équipe nationale, surtout à deux ans de la première Coupe du monde organisée sur le continent africain (en Afrique du Sud). D`autres jeunes joueurs devraient également prendre de plus en plus d`importance au fil des années, comme Salomon Kalou, 22 ans et auteur de 3 buts au Ghana, le milieu du Barça Yaya Touré, 24 ans, ou le défenseur d`Arsenal Emmanuel Eboué, 24 ans. SOURCE: LE REPERE. |
|  Michel Roussin reçu par le Chef de l'Etat : “Encore de beaux jours pour les intérêts français” | Le Chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, a reçu hier, les présidents Afrique du MEDEF et de Microsoft. Ayant constaté des signes évidents du retour à la normale en Côte d'Ivoire, le président du comité Afrique du Mouvement des entreprises françaises (Medef), Michel Roussin, estime que les hommes d'affaires français ont tout intérêt à en reprendre le chemin. A la sortie de l'audience que lui a accordée, hier, le Chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, il a fait savoir aux journalistes qu'il encourage les opérateurs économiques français dans ce sens. Les signes probants qui fondent l'optimisme du président du Medef Afrique sont, entre autres, les avancées sécuritaires et la réouverture effective des écoles françaises à Abidjan. Compte tenu donc de cette évolution positive, il est convaincu «qu'il y a de beaux jours pour les intérêts privés européens, notamment français dans le cadre d'un partenariat avec le secteur privé ivoirien». Il n'y a donc plus de raisons, pense-t-il, que les Français qui n'ont pu s'adapter en France après le traumatisme de novembre 2004, ne reviennent pas en Côte d'Ivoire. Alakagni Hala Fraternité matin |
|  ENFIN le nouveau site du ministère du tourisme | depuis quelque jours déja sur la toile du net A voir absolument en espérant faire revenir les touristes. http://www.tourisme.gouv.ci/
|
|  Cyclisme Tour ivoirien de la paix | Six étapes au programme. 15 équipes dont dix africaines et 5 européennes. dans moins d'un mois, le tour ivoirien de la paix connaîtra son coup de pédale. liste des équipes: Elephants cyclistes, le burkina faso, le cameroun, l'Egypte, l'Erythrée, le Gabon, Le Rwanda, le Sénégal et la Tunisie. Concernant les équipes professionnellles, il y a 2 de la France, 2 de l'Italie, et 1 pour l'autriche. |
|  Délegation du tourisme de RCI à Top Résa | Top RESA 2007 en image, Photo-reportage par antoine elzière |
|  le succès du tournoi de la réconciliation. | En présence du Président Laurent Gbagbo et plus de 30 mille spectateurs, le succès du tournoi de la réconciliation, offert par la Fondation Akralé, a dépassé les attentes. FDS-FAFN contre LICONUCI ou si vous voulez, FANCI et les Forces nouvelles ensemble contre Licorne et ONUCI. Le score du match : 5-0. La preuve que, unie, la Côte d'Ivoire peut être très forte. Ce n'était qu'un match de gala. Mais ce score est tout de même un symbole… Samedi dans un stade Houphouet-Boigny qui a refusé du monde, c'est le football et la paix qui ont triomphé. Pour cette paix qui n'a pas de prix, plusieurs stars du football africain et mondial ont sacrifié leur précieux temps en cette période de préparation de la CAN 2008 et des fêtes de fin d'année 2007 pour venir en Côte d'Ivoire. Anciens, nouveaux et futurs, bref, toutes les stars de l'Afrique en matière de football étaient présentes. Même si du fait de son opération du genou, Didier Drogba n'a pas pu être présent, son ombre a plané sur la fête. Lui, qui rêve de jouer dans une même équipe avec Samuel Eto'o Fils a dû… souffrir. Mais une chose est sûre, le succès de la fête a dépassé les attentes. 35 mille spectateurs avec à leur tête, le Président de la République, Laurent Gbagbo n'ont pas voulu se laisser conter l'événement. C'est après le lever de rideau par les militaires que la pléiade de stars invitée pour l'occasion a foulé la pelouse. George Weah, Abédi Pélé, Titi Camara, Patrick MBoma, Alain Gouaméné, Gadji Celi, Tiéhi Joel, Anthony Bafoe, Cyril Domoraud d'un côté et de l'autre, des garçons adulés tels que Samuel Eto'o, Kader Kéita, Djibril Cissé, Aruna Dindané, Boka Arthur, Boubacar Sanogo, Amara Diané, Rigobert Song, le compte était bon pour le public. Six buts ont été inscrits au cours de match. Trois pour chaque équipe. Finalement, les doyens, plus réalistes, emportent aux tirs au but (5-4) le trophée Laurent Gbagbo. Il ne pouvait y avoir meilleur cadeau de fin d'année que ce gala de réconciliation offert par Akralé production. «C'est un moment inoubliable. Me retrouver sur la pelouse du stade Houphouet-Boigny après tant d'années, c'est fantastique et j'espère que cela va contribuer à ramener définitivement la paix dans le pays», a déclaré Abedi Pélé. Pour le jeune international ivoirien, buteur vedette du Werder Brême, Sanogo Boubacar, «l'idée est très bonne. Cela permet après tout ce que le pays a connu de rapprocher davantage les uns des autres. En tout cas, j'ai été très heureux de prendre part à ce gala. Vive la paix dans mon pays!», a-t-il confié. Le Président Laurent Gbagbo, satisfait du bon déroulement de la manifestation, a tenu, au cours d'un dîner, à féliciter les organisateurs, ainsi que les stars qui n'ont fait aucune difficulté à venir apporter leur pierre à l'édification de la paix en Côte d'Ivoire. source fraternité matin |
|  les élections générales possibles "dès juin 2008" | ABIDJAN - Le président ivoirien Laurent Gbagbo a affirmé lundi soir lors de ses voeux à la Nation que "2008 sera l`année des élections" et que la Côte d`Ivoire est, "au plan technique, en mesure d`organiser des élections générales dès le mois de juin 2008".
"Les deux annexes à l`accord politique de Ouagadougou que nous venons de signer nous engagent dans le processus électoral, dans la préparation des élections", a rappelé le chef de l`Etat dans son discours télédiffusé.
"Les +audiences foraines+ (qui entrent dans le processus d`identification des Ivoiriens sans papiers, ndlr) se déroulent à rythme convenable. Les opération d`identification et d`inscription sur les listes électorales vont commencer", a-t-il poursuivi.
"Au plan technique, la Côte d`Ivoire est donc en mesure d`organiser des élections générales dès le mois de juin 2008", a conclu Laurent Gbagbo, rappelant que sa récente visite dans le Nord de la Côte d`Ivoire, sous contrôle des ex-rebelles, prouvait la réunification du pays.
Le chef de l`Etat a indiqué qu`il allait continuer en janvier et février par des visites dans les régions de l`Ouest, du Centre et du Nord-est.
"A la fin des visites (...) je saisirai le Conseil constitutionnel, conformément à notre loi fondamentale, pour requérir son avis sur les conditions d`organisation de l`élection présidentielle", a-t-il dit.
La Constitution ivoirienne interdit toute élection en cas de partition du pays.
L`accord de Ouagadougou, signé en mars par MM. Gbagbo et Guillaume Soro, chef de la rébellion des Forces nouvelles (FN), prévoyait la réunification de la Côte d`Ivoire et la tenue d`une élection présidentielle début 2008.
En raison de nombreux retard, deux accords complémentaires ont été signés fin novembre fixant un nouveau calendrier pour le désarmement et le redéploiement de l`administration dans le Nord, ainsi qu`une présidentielle "au plus tard à la fin du premier semestre 2008".
En septembre, la Commission électorale indépendante (CEI), chargée de son organisation, avait toutefois estimé que la présidentielle pourrait avoir lieu "dans le courant du mois d`octobre 2008", si l`identification se déroulait comme prévue.
Les audiences foraines ont toutefois connu un démarrage difficile car les équipes de magistrats chargés d`entendre les sans-papiers ont été mises en place en décembre au lieu de septembre. source AFP |
|  Décalages horaires 2007 du 22/10/07 au 01/12/07 | Décalages horaires 2007
Festival Cultures Urbaines proposé par l'association ivoiro-française Slamay'Art
Un événement culturel qui s'inscrit dans les mouvements artistiques nés des cultures urbaines. Ce festival présentera des artistes venus d'Afrique, d'Europe et d'Amérique. Il accueillera plus de 150 artistes issus de vingt pays. L'ensemble de la programmation sera en accès libre. Slameurs, graffeurs, danseurs de hip hop, comédiens de rue, musiciens ou encore performeurs... ils viendront rencontrer un nouveau public et partager sous forme d'ateliers et de spectacles la pratique de leurs disciplines. L'objectif est de permettre à chacun de participer à un moment où les codes sont différents, hors normes, qu'on soit artiste ou public, d'ici ou d'ailleurs, afin de réinventer ensemble un espace de partage enrichit d'autres regards, d'autres mouvements, d'autres pratiques... Pays représentés Tunisie, Burkina Faso, Ghana, Guinée, Mali, Sénégal, Afrique du sud, Cameroun, Bénin, Côte d'Ivoire, Gabon, Niger, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, République du Congo, Togo, Tchad, France, Madagascar, Brésil...
|
|  week end BEST OF AFRICA | Le week-end de la Paix est proche : jeudi 15-dimanche 18
Une bonne occasion pour vous évader, détendre, reposer, amuser….
Qu'en pensez-vous ?
Béatrice Grandcolas, propriétaire associée principale 07 90 19 22 – Maury TOURE assistant de direction 34 72 05 69
P.S. : Pour le transfert, quelques suggestions : Avion jusqu'à San Pedro où nous venons vous chercher. Vol Sophia Airlines quittant Abidjan à 7h30 (atterrissage une heure plus tard) tous les jours sauf dimanche. Le trajet San Pedro-Best of Africa est bon. Tout compris cela prend moins de 2 h 30. Dans l'autre sens, San Pedro-Abidjan le décollage est à 9 h 30 (ce qui fait quitter Best of Africa à 8 heures le matin) également tous les jours sauf dimanche. Egalement une heure de trajet. Le coût : avion aller-retour 115 000, enfants moitié prix. Transfert San Pedro-Best of Africa aller-retour (1 à 4 personnes) : 60 000 ; (5 à 7 personnes) : 90 000. 4x4 climatisée avec chauffeur qui vient vous chercher chez vous à Abidjan, vous dépose à Best of Africa puis vient vous rechercher au moment de votre départ : aller-retour y compris le carburant FCFA 260 000. Le 4x4 est un 7 places. Même prestation mais avec berline ordinaire climatisée (4 passagers) : FCFA 180 000 Dernière et la moins coûteuse : un chauffeur de Sassandra conduit votre voiture à l'aller comme au retour. Je propose cette prestation de plus en plus souvent. Les gens sont ravis. Ils n'ont aucun souci à se faire sur la route. Le chauffeur habitué au trajet connaît les trous, les endroits où on peut aller vite, etc. Coût pour l'aller-retour : FCFA 30 000.
Hôtel et Restaurant. Nature et Confort. Charme et Cuisine. www.bestofafrica.org / www.sassandra.org Email : best@bestofafrica.org Tel: 225-34 72 06 06 Best of Africa, des moments de rêve…
|
|  Le semi marathon d'Abidjan prévu le 22 décembre prochain | Le district d'Abidjan abrite, le 22 décembre prochain, la 16ème édition du semi-marathon international du nom de la capitale économique de la Côte d'ivoire, a-t-on appris mardi de source proche de la Fédération ivoirienne d'athlétisme (FIA).
Il s'agit, selon le président fédéral, Hervé Porquet, de réussir à faire de la compétition, une grande fête de l'athlétisme, à l'instar du marathon du Nigeria.
"Nous voulons faire de cette compétition, la deuxième grande fête populaire de l'athlétisme après le Nigeria. Pour cela, nous faisons un travail de fourmi tant au niveau des prestataires que des services de sécurité", a-t-il confié.
A cette édition, les athlètes auront à parcourir comme durant les éditions précédentes, une distance de 21 kilomètres. Outre les coureurs ivoiriens, des athlètes des pays comme le Maroc, l'Ethiopie, le Kenya, le Sénégal, le Bénin, le Niger, la France, etc. ont confirmé leur participation, selon le président de la FIA.
|
|  Le Tour Ivoirien de la Paix fera son apparition au calendrier international en 2008. | Le Tour Ivoirien de la Paix fera son apparition au calendrier international en 2008. Inscrit au programme de l'UCI, il se déroulera en Côte d'Ivoire du 6 au 12 mars 2008. Cinq équipes ProTour devraient être au départ de cette course africaine, auprès de deux équipes invitées et de l'ensemble des sélections africaines. Le Tour Ivoirien de la Paix bénéficiera d'un comité d'organisation de renom puisque c'est Serge Pascal, organisateur du Tour du Haut-Var, qui dirigera l'épreuve avec la Fédération Ivoirienne et l'OCCV Draguignan. Serge Pascal s'est entouré de Jean-Claude Héraut, ex numéro 2 du Tour de France, André Martres, responsable Médias et Réalisation Télévision, Max Radoni pour le plateau coureurs, et Daniel Isaac pour le protocole. Une belle épreuve de 873 kilomètres, avec un beau programme de début de saison.
|
|  ELECTION PRESIDENTIELLE JUIN 2008 | L'élection présidentielle prochaine en Côte d'Ivoire va se tenir à la fin du mois de juin 2008, au plus tard. Ainsi en ont décidé les parties signataires du compromis politique de Ouagadougou, ce mardi dans la capitale burkinabé, apprend-on de l'Agence France Presse (AFP).
«Les parties signataires envisagent que les élections se passent au plus tard à la fin du premier semestre 2008», a en effet déclaré le ministre burkinabé des Affaires étrangères, Djibrill Bassolé s'adressant à la presse à l`issue de la rencontre de ce mardi entre le Chef de l'Etat ivoirien, le Premier ministre Guillaume Soro, par ailleurs leader des Forcces nouvelles et le facilitateur du dialogue, rapporte l'AFP.
Le ministre burkinabé a toutefois précisé, indique l'AFP, que la date exacte de la présidentielle doit faire l'objet d'une proposition de la part de la Commission électorale indépendante (CEI).
Barthélemy KOUAMÉ barthelek@fratmat.info
|
|  Le retour du tourisme | Depuis le 04 mars 2007, l`accord politique de Ouagadougou a engagé la Côte d`Ivoire dans une nouvelle dynamique de paix. Le secteur du tourisme commence à connaître une effervescence après avoir été l`une des plus grosses victimes des cinq années de crise. Le ministère du Tourisme et de l`Artisanat dirigé par Sidiki Konaté a lancé une campagne selon un schéma de trois cercles concentriques. Il s`agit, dans un premier temps, de rassurer les Ivoiriens sur l`irréversibilité du processus de paix et le retour de la sécurité dans leur pays. Le second volet du plan de promotion consiste à informer les pays de la sous-région de la normalisation effective de la vie en Côte d`Ivoire. Le troisième niveau du travail est consacré à redorer l`image de notre pays auprès de la communauté internationale.
Les Ivoiriens et le tourisme interne
Des signaux forts ont été donnés par le gouvernement ivoirien. Mise en place à la suite de l`accord de paix de Ouagadougou, la nouvelle équipe gouvernementale a initié deux séminaires visant à vulgariser les termes dudit accord afin que chaque ministre et ses collaborateurs s`en approprient les termes. Les signes de la détente dans le pays n`ont pas tarder à se voir : des grandes rencontres dont celle du 30 juillet 2007 où le Président de la République s`est rendu à Bouaké, la visite du Premier ministre dans l`Ouest du pays, le démantèlement de la zone de confiance ont exprimé la ferme volonté de l`Exécutif ivoirien à donner la paix au pays. Dès lors, la balle se trouve dans le camp des Ivoiriens : ils sont invités à voyager, à leur tour, du Nord au Sud, du Centre à l`Ouest … Partout dans le pays. Et cela sans souci majeur, hormis les mesures traditionnelles de sécurité en vigueur dans toutes les métropoles du monde. Il est clair que tous les messages à l`endroit des touristes étrangers resteraient lettres mortes si les Ivoiriens eux-mêmes n`ont pas le courage de voyager à travers leur pays. Et ce n`est pas tout. Les Ivoiriens doivent s`approprier l`économie du tourisme. De nombreuses localités manquent d`hôtels. Les cases d`hôtes, les restaurants, sont autant d`infrastructures dont la création permettra aux opérateurs économiques ivoiriens ou vivant en Côte d`Ivoire, de tirer profit du regain du tourisme dans le pays. Dans certains pays de la sous-région ouest-africaine, les grands hôtels et autres restaurants prisés par les touristes appartiennent à des opérateurs locaux. Le modèle doit inspirer les Ivoiriens car, il est clair que le secteur est porteur et représente un placement garanti. Selon les prévisions de l`OMT (Organisation mondiale du tourisme), le tourisme devrait devenir à l`horizon de 2015 la première activité économique à l`échelle du monde, dépassant le commerce des produits énergétiques et des biens manufacturés. Au dernier Salon International du Tourisme de Ouagadougou (SITHO 2007), M. Abdoulaye Thiam, représentant du Sénégal a expliqué que le Tourisme rapporte plus de 200 milliards de francs CFA à son pays par an et pourvoie plus de 100.000 emplois. Ce qui en fait le deuxième produit économique du pays. La Côte d`Ivoire dispose d`autant d`offres ou plus qu`aucun autre pays africain en matière de tourisme. Il s`agit donc d`engager une promotion à la mesure de cette véritable mine d`or qui n`attend que d`être exploitée.
La communauté internationale : être le médecin avant la mort
La crise en Côte d`Ivoire est en voie de prendre définitivement fin. La communauté internationale a un rôle important à ce stade du processus de reprise du tourisme. Elle a les moyens d`accompagner le pays dans sa marche vers la paix. Les images funestes diffusées sur la Côte d`Ivoire dans certaines chancelleries sont en déphasage avec l`apaisement survenu dans le pays depuis l`accord de paix de Ouagadougou. La Côte d`Ivoire ne mérite pas d`être déconseillée aux touristes sur la base de mouvements sociaux qui datent de plusieurs années déjà. La détermination des Ivoiriens à aller à la paix, depuis la classe politique jusqu`à la population en passant par les forces de défense et de sécurité est assez éloquente pour encourager les touristes de tous pays à visiter la Côte d`Ivoire. Les vrais amis, et cela est connu, sont ceux qui apportent leur soutien au moment des difficultés. Le tourisme ivoirien sort progressivement de la léthargie qu`il a connue durant les années de crise. La destination Côte d`Ivoire a sauvegardé les sites qui ont fait sa réputation durant de nombreuses années. Le Sud du pays avec plus de 500 kilomètres de côte comporte des plages d`une beauté extraordinaire. Des hôtels de qualité et à la portée de toutes les bourses font de ces sites un lieu de rêves pour les vacanciers à la recherche de beauté maritime. Les cadres de la sous-région qui avaient pris goût à y passer leurs vacances ont désormais l`occasion de reprendre ces habitudes. La région du nord qui est caractérisée par l`abondance des danses initiatiques, le mysticisme, avec le "poro", les célèbres "toiles de Korhogo" peintes à la main, offre des spectacles exclusivement envoûtantes à tout visiteur à la recherche de beauté. A l`Ouest du pays, la région de Man présente un fascinant relief avec ses 18 montagnes bordant un paysage captivant et irrésistible. Le festival des masques, cérémonie sympathique et agréable est l`occasion de côtoyer directement une centaine de masques sacrés et très anciens. Cette région est également le berceau de la cérémonie initiatique des "hommes panthères".
Koné Satigui Chef du Service communication du ministère du Tourisme et de l'artisanat
|
|  Une semaine au pays d'Houphouët Boigny | L'Observateur Paalga - Depuis la signature de l'Accord de Ouaga le 4 mars 2007, on ne cesse de nous dire que, sur le terrain, les choses évoluent dans le sens de l'apaisement en Côte d'Ivoire, mais l'occasion ne m'avait pas été donnée de le constater ou de l'infirmer de moi-même. C'est la tenue des 39es assises de l'UPF à Yamoussoukro du 30 novembre au 7 décembre dernier qui me donnera cette idoine opportunité.
Avant de m'atteler à la rédaction ce petit carnet de route, je me suis même posé la question de son opportunité, tant la Côte d'Ivoire est familière pour les Burkinabè. Ces deux pays sont si imbriqués que, pensais-je, je risquais de n'avoir rien à dire qui ne soit déjà connu. Qu'à cela ne tienne, je tenterai de faire ressortir au moins quelques impressions de notre séjour en terre ivoirienne.
Après les assises de l'UPF à Libreville en 2003, Ouaga en 2004, Lomé en 2005, Buccarest en 2006, la Côte d'Ivoire a accueilli les récentes assises. Et comme Abidjan est à un jet de pierre de Ouaga, mon pays a fait par conséquent l'effort d'y être fortement représenté. C'est ainsi que le Burkina fera sensation avec une délégation de 14 journalistes. C'est le samedi 30 novembre que la première vague de ces hommes de médias quitta, à bord d'Air Burkina, l'aéroport international de Ouagadougou à destination d'Abidjan.
Le vol ne dura qu'une 1h 15 mn. Et l'aéroport Félix Houphouèt Boigny, nous y voilà. Tout de suite les formalités. Et premier couac avec les services sanitaires : emmitouflé dans une blouse blanche, un agent m'interpella :
- Monsieur, votre carnet de vaccination ! - "Je l'ai oublié à Ouaga", lui répondis-je. S'engagea alors un long dialogue. - "Alors là, on va vous administrer un vaccin".
- "Oh, je ne supporte pas ! Je suis déjà vacciné et je ne souhaite pas en refaire". - "Vous êtes de quelle nationalité et d'où venez-vous ?" répliqua-t-il.
- "Je suis Burkinabè et journaliste de mon état ".
- "Ah voilà, c'est pour cela vous parlez fort avec assurance ?". "Mais mon cher, poursuivit-il, vous savez qu'on a des problèmes ici avec vous les journalistes ; mais vraiment si c'était quelqu'un d'autre, on allait lui demander quelque chose". - "Comme quoi ?" lui demandai-je.
- "Un peu quelque chose pour..."
- "Non, la prochaine fois".
Pendant que nous discutions à l'accueil, quelques belles hôtesses triées sur le volet, accompagnées des membres du Comité d'organisation des ces assises, dont le président de l'UPF Côte d'Ivoire, Alfred Dan Moussa, nous attendaient pour l'hôtel. Pour cette organisation, c'est peu dire que d'affirmer que toute la Côte d'Ivoire avait mis les petits plats dans les grands afin que le succès de l'événement soit à la hauteur des attentes des Ivoiriens pour un retour de la paix.
Autant Gbagbo que Guillaume Soro et presque tout l'establishment ivoirien, tous voulaient prouver à la face des journalistes du monde francophone, voire du monde tout court que la Côte d'Ivoire est désormais un pays fréquentable, que "Côte d'Ivoire is back". C'est à bord des spacieux cars de la SOTRA (Société de transport abidjanaise) que nous prîmes place.
Destination : le mythique hôtel Ivoire, en fanfare. Rarement, de mémoire d'homme de médias, on avait vu une délégation de journalistes escortée, roulant à tombeau ouvert, comme s'il s'agissait d'hommes d'Etat qu'on convoyait d'un lieu à un autre. C'est ainsi qu'en moins d'un quart d'heure, nous étions à la devanture de l'hôtel Ivoire.
Bien qu'atteints par les outrages du temps, l'immeuble reste majestueux. Rendons à César ce qui est à César, et reconnaissons que Félix Houphouèt-Boigny, qui a eu l'initiative de l'édification de cette haute bâtisse de 108 m de long et de 750 chambres disséminées sur 30 étages, où se démènent chaque jour 1500 employés, était un peu visionnaire. Penser à construire un tel édifice en 1963, il fallait bien s'appeler Félix Houphouèt-Boigny pour le faire.
Mais, faute d'entretien, de nos jours, l'hôtel Ivoire est l'ombre de lui-même. Les murs sont décrépis, les ascenseurs fonctionnent au ralenti et la climatisation centrale a fait place à des split grossièrement installés ; bref, ce haut lieu du tourisme ivoirien a perdu de son lustre d'antan. A la chambre 21-60, c'est-à-dire au 21e étage, où je logeais, j'avais tout Abidjan à mes pieds.
Durant toute la nuit, de la chambre voisine ne cessaient de me parvenir quelques bruits qui m'agaçaient un peu. Au petit matin, je ne mis pas longtemps à savoir que mes voisins de chambre n'étaient autres qu'un couple qui a jeté son dévolu sur ce prestigieux hôtel pour sa première nuit de noces. C'est ce que confirma d'ailleurs le tout jeune marié, que j'ai fortuitement croisé dans l'ascenseur.
Ceint d'un pagne aux couleurs vives, avec un bonnet d'où scintillaient quelques pépites d'or, le jeune homme avait les yeux bouffis de celui qui avait passé une nuit blanche. Après les salutations d'usage, il ne tarda pas à me faire des confidences comme si nous nous connaissions de longue date.
- Alors, pourquoi tant de bruits dans votre chambre durant la nuit derrière ? - C'est ma première nuit de noces, répondit-il, et j'ai dû débourser 70 000 FCFA pour les deux nuits ici, pour être tranquille avec ma femme, car, à la maison, c'est infernal avec tout ce monde !
- Alors c'était bien ? - "Vraiment pas tout à fait ! Car, vous savez, grand frère, ma femme, que j'ai connue il y a de cela quatre ans, m'a dit n'accepter les rapports sexuels qu'après le mariage. Et j'ai souscrit à sa volonté, ce, d'autant plus dans ma religion, c'est ce qui est prescrit.
Ne nous connaissant pas sur le plan sexuel, il va sans dire que ça n'a pas été aisé cette première fois". Mon Dieu, qu'est-ce qu'on peut avoir pour confident quelqu'un dont on ignorait l'existence il y a seulement une demi-heure ! C'est le même avec lequel je m'étais découvert des atomes crochus qui m'interpella le lendemain, tout enthousiasmé. Il était heureux, ce jeune homme, qui ne doit pas avoir encore 35 ans. Frais comme un gardon, le sourire aux lèvres, il était heureux comme un gamin à qui on venait d'offrir le jouet de son rêve.
- "Ah, grand frère, dit-il, hier c'était bien !" - Ah bon, félicitation, tu vois que ce n'est pas la mer à boire que de réussir ces choses ? lui lançai-je en connaisseur.
Après un échange de coordonnées, nous nous dîmes au revoir, car le car affrété par l'UPF Côte d'Ivoire était déjà près pour l'excursion prévue à Bassam, une ville située à une cinquantaine de kilomètres d'Abidjan.
Première destination : Assinie Mafia (qui signifie en langue agni "où vas-tu me voir" ?) Une petite cité balnéaire, située à 80 km d'Abidjan. C'est là que nous visiterons Croco Dipi, le célèbre parc à reptiles, à crocodiles et à serpents. Une visite guidée empreinte d'émotion et de sensations fortes. Créé par Pierre Dupuis, un Français qui vit en Côte d'Ivoire depuis 1950, Croco Dipi a vu le jour en 1987 et compte une cinquantaine de crocodiles et une vingtaine de serpents ; à une encablure de ces sauriens, des bungalows en bordure de mer, pour faire partir son stress.
Après avoir apprécié cet échantillon de curiosités ivoiriennes, cap sur le centre de conditionnement d'ananas de la coopérative fruitière de la Comoé, sis à Samo (eh bien oui !) à 75 km à l'est d'Abidjan. Et ce fut plein d'enseignements que j'effectuai cette visite de la chaîne de production. Les responsables du centre ont permis aux participants de déguster leurs produits et ont eu la gentillesse de leur donner des cartons d'ananas en guise de présents.
L'intérêt de cette randonnée, c'est que ce centre exporte des ananas en direction de l'Europe. Et là, nous avons pu voir toute la technique utilisée pour répondre aux normes occidentales. Puis, Grand-Bassam. Première capitale de la Côte d'Ivoire, de 1893 à 1900, Grand-Bassam reste une ville de détente et de loisirs.
D'accès facile par un tronçon bitumé, cette cité balnéaire est sans nul doute l'endroit idéal pour fuir les bruits des grandes villes, le stress et la pression des bureaux et autres lieux de travail. C'est pour cela que, tous les week-ends, cette petite ville de 58 000 habitants est prise d'assaut par des milliers de touristes et d'autres gens.
C'est là que la délégation de journalistes est reçue par le maire, Jean-Michel Moulod qu'il s'appelle. De corpulence moyenne, il a le contact facile et la sérénité de ceux qui ont fini totalement de régler certains problèmes existentiels ici-bas. Mais son allure de modeste fonctionnaire jure radicalement avec ce qu'il est effectivement.
Après avoir parcouru brièvement le curriculum vitae de notre hôte, je me rends à l'évidence : l'homme, bien qu'ayant un allant modeste, n'en reste pas moins un des grands bourgeois de la bureaucratie ivoirienne. En effet, ingénieur des travaux publics de formation, il aura passé, excusez du peu, dix-sept (17) ans à la tête du Port autonome d'Abidjan, huit (08) ans au Port de San Pédro, avant d'être appelé au gouvernement. Depuis 2001, il est maire FPI de Grand-Bassam. Qui connaît la Côte d'Ivoire ne douterait pas alors qu'il soit milliardaire.
Après avoir présenté sa ville et ses nombreux sites historiques tel le musée national du costume, avec pour objectif ultime d'inscrire Bassam au patrimoine mondial de l'Unesco, il nous convia à un repas, en bordure de mer. Et comme disait le spot publicitaire de Burkina-Pat, c'était tout simplement bon. J'en connais un qui se lèche les batines, pardon la moustache, rien qu'à la lecture de ces lignes.
Une fois de retour à Abidjan, nous prîmes place dans des bateaux de la SOTRA pour naviguer des heures durant dans la lagune. Là poussent, de chaque côté, comme des champignons, de belles bâtisses devant recevoir seulement durant les week-ends leurs propriétaires. C'est ce qu'on appelle là-bas la baie des milliardaires.
Cap sur Yamoussoukro
Capitale officielle de la Côte d'Ivoire depuis le 21 mars 1989, Yamoussoukro est le patelin natal de feu Félix Houphouèt-Boigny. En effet, dans cette ville construite avec art, il n'y a pas que les artères colossales, il s'y construit aussi des bâtiments futuristes.
Yamoussoukro, dans son entièreté, aurait été d'abord dessiné sur papier avant que les travaux qui sont fait de ce village une ville moderne ne démarrent. Nul ne peut se soustraire à cette impression de stupeur lorsqu'il découvre l'Hôtel Président et son golf 18 trous (le plus grand de Côte d'Ivoire) ou encore, un peu plus loin, l'énorme maison du Parti-Palais des Congrès. Il semble que les matériaux précieux, et en particulier le marbre dont ils sont composés, font de ces bâtisses des références dans la sous-région, voire au-delà.
A Yamoussoukro, il n'est pas question de rues, mais de véritables avenues, aussi larges, asphaltées et éclairées que possible. Et que dire de l'immense propriété du Président Houphouèt-Boigny, entourée de lacs artificiels infestés de crocodiles et des villas destinées à sa famille et à ses invités ? A l'extrême ouest, sur une colline, se trouve la fondation qui porte le nom de l'illustre disparu. Immense bâtiment, cet édifice fait honneur au marbre et au bois précieux, prolongé d'une vaste esplanade de marbre illuminée par de nombreux réverbères et entourée "d'un jardin à la française".
Cet édifice, qui est un somptueux complexe sur trois niveaux et climatisé en permanence, dit-on, ne sert que deux ou trois fois l'an pour des séminaires et colloques internationaux. N'oublions surtout pas les grandes écoles telles l'Ecole nationale supérieure des travaux publics, pouvant abriter 1500 étudiants, l'Ecole d'Agronomie, etc.
La Basilique Notre Dame de la Paix
Nous l'avons visitée le vendredi 7 décembre en début de soirée. C'est somptueux. C'est une réplique de Saint-Pierre de Rome, sortie de terre grâce au génie de l'architecte libano-ivoirien Pierre Fakhoury. En effet, à l'issue d'un concours organisé fin 1984 et qui mettait aux prises plusieurs grands noms de l'architecture, c'est finalement Pierre Fakhoury qui a été préféré par Félix Houphouèt-Boigny.
S'étant mis aussitôt au travail, celui-ci fit en sorte que les délais de construction soient respectés, en mobilisait pendant trois ans 1500 employés pour y travailler de jour comme de nuit. Et, en 1989, il remit les clefs à qui de droit, c'est-à-dire à l'ex-Président ivoirien. Par le style donné à cette bâtisse, avec un dôme haut de 160 mètres rappelant par sa forme celui de Saint-Pierre de Rome, mais en beaucoup plus grand, cet architecte répondait au goût du Belier pour le néo-classicisme, avec le jeu de ses très nombreuses colonnes, particulièrement appréciées par le père de l'indépendance de la Côte d'Ivoire.
Ce dôme, dit-on, pourrait contenir Notre Dame-de-Paris. Marbre, bois précieux, vitraux, ascenseurs tubulaires dans les colonnes, climatisation, etc., cette construction étonne par sa démesure. Mais, au fait, quel en est le coût ?, avons-nous demandé à notre guide du jour. Non, dit-il, le Président n'a jamais révélé le coût de la construction, car, pour lui, une œuvre dédiée au Seigneur ne se comptabilise pas.
Cependant, certains l'estiment à 250 millions d'euros, soit environ 163 milliards FCFA. De l'avis d'un architecte, la construction de cette basilique coûterait au bas mot 300 milliards de nos francs présentement. Mais, de nos jours, cette basilique a été rétrocédée au Vatican et selon notre guide, ce sont des prêtres polonais qui y officient.
Je vous disais tantôt que les journalistes de l'UPF ont été choyés par les organisateurs. C'est ce qui explique que nous ayons été les premiers à prendre nos quartiers dans le tout nouvel hôtel des députés, construit en partie grâce à la Coopération chinoise. Là également, un joyau architectural qui n'est autre qu'un pas décisif sur le chemin du transfert de la capitale politique et administrative de la Côte d'Ivoire d'Abidjan à Yamoussoukro.
Cet hôtel, d'une capacité de 300 chambres, est ultramoderne. C'est un bâtiment à six niveaux bâti sur un terrain de huit hectares, dont deux effectivement occupés par l'immeuble. Et il aura fallu 22,7 milliards CFA, dont 16 financés par la Coopération chinoise, pour le sortir de terre.
De ce pays nous aurions beaucoup à dire. Par exemole de cette paix qui tarde véritablement à s'installer avec ces patrouilles militaires toutes les nuits dans les quartiers d'Abidjan. Mais comme nous prions tous pour que ce pays retrouve sa sérénité d'antan, nous n'allons pas jouer aux oiseaux de mauvais augure.
Boureima Diallo
L'Observateur
|
|
| |